Dr Martial Benhamou Le drainage et l’Acide hyaluronique

Dr Martial Benhamou Le drainage et l’Acide hyaluronique

Dr Martial Benhamou Le drainage lymphatique est un massage qui permet de traiter la cellulite, la rétention d’eau, celui-ci apaise les raideurs et constitue une bonne stimulation des défenses immunitaires.

Le système lymphatique draine les excès de liquides et toxines réunies au niveau des tissus et organes.
Il conduit l’eau, les protéines, les graisses, les globules blancs, les hormones, les nutriments et les déchets vers le système veineux.
Plus le courant lymphatique sera  prompt et constant, plus le métabolisme sera efficace.
Par contre, lorsque la circulation de la lymphe incohérente, le corps risque de s’affaiblir et par le fait de s’intoxiquer, ce qui peut entraîner différents problèmes de santé comme par exemple , des gonflements, une prise de poids, des problèmes de peau, un vieillissement prématuré et même  douleurs .
Par une succession de mouvements doux et  rythmés, le drainage lymphatique accroit, la désintoxication et la décongestion.
Pour débuter, le médecin pratique l’effleurage, en premier lieu dans la région du cou afin d’ouvrir le système  lymphatique, et ensuite sur la partie ciblée.
Le drainage lymphatique est constitué de plusieurs mouvements de base très précis.
Ceux-ci s’effectuent  avec une pression légère qui augmente et diminue graduellement.
Les techniques sont répétées en rythme de 3 à 5 fois.
Une séance dure entre 30 et 60 minutes, selon les besoins de chaque personne.

Conseillé pour :

• cellulite
• rétention d’eau
• jambes lourdes
• œdèmes
• cicatrisation, hématomes

Le drainage lymphatique purifie et corrige l’organisme, il peut permettre d’accélérer la cicatrisation et diminuer les risques d’infection.
4 à 6 drainages sont conseillés, à raison de 1 à 2 par semaine.

L’acide hyaluronique

Les procédés classiques d’injections d’acide hyaluronique comportent l’injection de produit directement dans les rides pour les combler. L’utilisation d’une microcanule mousse (à bout arrondi) souscrit au fait de pouvoir disperser de l’acide hyaluronique sur les tissus sous-cutanés de façon cohérente dans les différentes couches de la peau.

Ce traitement répare la perte de volume due à l’âge et agrémente les parties inclinées du visage sans en modifier les expressions naturelles.
Ces méthodes peuvent prévenir ou différer le lifting chirurgical et même s’en abstenir totalement.

Anti-âge idéal, l’acide hyaluronique est une substance naturelle qui retient l’hydratation et le volume de la peau par son extraordinaire capacité de retenir jusqu’à mille fois son volume en eau.
La peau se retend et recouvre son éclat de jeunesse.
En plus, l’acide hyaluronique soutiens les structures du derme contre les radicaux libres et stimule l’activité cellulaire.

Le médecin peut traiter plusieurs zones du visage en même temps.
La micro-canule flexible et à bout arrondit permet d’atteindre tous les points du visage et à toutes les profondeurs des tissus sans altérer l’intégrité des petits vaisseaux ou nerfs.
Une fois glissée sous la peau, la canule est conduite à la profondeur désirée et puis déplacée en douceur de part et d’autre pour remplir le point adopté.
La technique créé une sorte de matelassage des creux du visage qui naissent vers la quarantaine ou par la suite d’une perte de poids importante.
La procédure dure entre 1 et 3 heures et n’induit pas d’arrêt de travail.

Zones concernées
• L’ensemble du visage
• Le cou
• Le décolleté
• Les mains

Les Résultats sont visibles dès la fin du traitement : l’effet lifting délicat et naturel, harmonise les volumes, atténue les rides et plis.
Durant les trois mois qui suivent le soin, la peau devient graduellement plus lumineuse, élastique et ferme.
Votre entourage verra l’effet bonne mine sans deviner que avez  bénéficié d’une intervention de médecine esthétique.

Conseil

1 séance à renouveler après 18 mois pour que l’effet se prolonge au fur et à mesure des traitements.

Des rougeurs, un léger gonflement ou des petites ecchymoses peuvent parfois apparaitre.
Ces effets secondaires sont tous transitoires.
Dr Martial Benhamou

Dr Martial Benhamou comment rajeunir sans chirurgie

Dr Martial Benhamou comment rajeunir sans chirurgie

 

La médecine esthétique vous offre désormais plusieurs méthodes afin de rendre le corps et le visage plus jeunes et plus fermes, sans avoir recours à la chirurgie.

Les injections sont une méthode efficace et rapide pour obtenir les résultats que vous pouvez espérer comme une peau plus ferme, plus jeune…

Concernant les injections, il y a les injections à base de volumateur (Macrolane, Voluma …), les injections de Botox, d’acide hyaluronique, les multi injections vitaminées et les injections de Radiesse.

Les volumateurs se distinguent en deux manieres : les volumateurs corps et les volumateurs visage.

Le Macrolane est le seul volumateur corps, qui offre du volume aux zones de votre corps qui en sont absente.

Parmi les volumateurs visage, plusieur produits peuvent être  sont utilisés pour redonner vitalité et volume aux lèvres, qui sont utilisés pour restructurer et raffermir le visage.

Les injections de Botox offrent la possibilité de redonner éclat et maintient à la peau, de manière naturelle et rapide : l’injection est rapide, et les résultats sont instantanés.

Les injections d’acide hyaluronique sont un moyen très efficace en matière de diminution de rides. Naturellement présent dans notre organisme, cet acide est biodégradable et opère sur les rides avec son effet de comblement.

Les multi injections vitaminées s’accomplissent essentiellement pour enrayer les dégâts causés par le photo-vieillissement, mais est également utilisé pour d’autres indications similaires à la fatigue de la peau, la réhydratation des peaux sèches…

Les injections de Radiesse ont pour résultat de combler les rides, et de restaurer les volumes du visage. Dr Martial Benhamou.

Docteur Martial Benhamou comment se débarrasser de la CELLULITE

Docteur Martial Benhamou comment se débarrasser de la CELLULITE

Tracas et crainte d’un certain nombre de femmes, les issues pour traiter la cellulite font fonction de projets de recherche des laboratoires en dermocosmétiques et a multiplié la création de nombreuses techniques anticellulite, en médecine esthétique.

Le corps humain a la particularité de stocker les aliments inutiles sous forme de graisse, pour les réutiliser en cas de besoin. Les cellules graisseuses qui se constituent sous la peau par cet effet de stockage (lipogenèse), sont nommées adipocytes et composent donc nos réserves d’énergie. Lorsque le corps utilise ces réserves (en cas de jeûne, famine…) c’est l’opération inverse qui se produit, nommée lipolyse.

Les cellules graisseuses se engendrent pendant la croissance, jusqu’à l’âge de 15 ans environ, et ne se renouvellent pas à l’âge adulte. Il faut comprendre que ce sont les mêmes cellules qui vont se s’encombrer et se désemplir selon les cas. Par l’effet de la puberté, la cellulite se forme et est compact, la peau devient rouge, voire granuleuse à différents endroits (hanches, fesses, cuisses…). A partir de 25 ans et jusqu’à 50 ans, la cellulite s’attendrie, devient plus flasque, la peau prend un aspect capitonné, dit « en peau d’orange ».

La formation de la cellulite ne se développe pas par rapport à notre nutrition. Ce n’est pas la nourriture qui est coupable de l’apparition de la cellulite. Il existe d’autres facteurs coupables. Néanmoins il va de soi que manger des plats très gras ne participera pas à la non formation de cellulite. Tout est une question de mesure, et d’équilibre. C’est ainsi qu’une femme mince au même titre qu’une femme plus en chair est autant sujette à avoir de la cellulite, c’est ainsi, que l’idée que la cellulite est liée à l’obésité est à nier.

Les causes de la cellulite peuvent être :

Hormonales : rétention d’eau dont la cause sera une hyperoestrogénie du à la ménopause.

Vasculaires : pour les personnes ayant une insuffisance veineuse au niveau des membres inférieurs

Génétiques : nous connaissons tous des femmes minces, qui mangent peu et qui ont de la cellulite et des femmes bien en chair qui mangent beaucoup et qui n’ont pas de cellulite.

Alimentaires : alimentation très déséquilibrée basée sur une cuisine trop grasse. De plus, la sédentarité va bien sur jouer un rôle en favorisant le stockage des graisses.

Formation de la cellulite ?

La cellulite indique une modification de la peau due à un dépôt de graisse sous-cutané. Sous l’hypoderme se trouvent des cellules de graisse qu’on nomme les « adipocytes », ordonnées en poches.

La lymphe qui passe un peu partout dans le corps grâce à son fameux réseau lymphatique a pour coutume de drainer un peu de cette graisse et aussi de mettre à l’écart les déchets et autres toxines de l’organisme. Le sang et les vaisseaux sanguins ont aussi leur rôle pour cette fonction de l’organisme.

Néanmoins chez les femmes à une certaine période cela ne se passe plus de la sorte, l’organisme n’évacue plus convenablement de graisse et celle-ci trouve refuge chez les adipocytes

Donc la graisse n’est plus chassée. La graisse de plus en plus importante poussant les amas graisseux formés à comprimer les vaisseaux sanguins et lymphatiques, concluant à un drainage défectueux car la lymphe ne peut plus récupérer les toxines et les graisses.

L’eau n’est alors plus évacuée est reste fixée entre les adipocytes, ce qui provoque l’aspect de peau d’orange avec des amas de graisses assez durs et des poches d’eau qui enveloppent ces amas. En plus des adipocytes qui bouffissent, il va aussi y avoir un peu de graisses et autres déchet qui vont se stocker entre votre peau et les adipocytes.

3 formes de cellulite :

La cellulite adipeuse (stade 1): elle naît de la conséquence d’une mauvaise alimentation, trop riche en graisse et en sucres. Elle se localise bien souvent sur les fesses. Debout ou couché la peau est lisse. Mais lorsque l’on pince la peau, l’aspect peau d’orange est sensible.

La cellulite fibreuse (stade 2): Désagréable au moindre pincement, elle se situe au niveau des cuisses et des genoux. Elle est conséquente à un durcissement du collagène. Lorsque vous êtes debout, la peau présente des irrégularités, alors qu’allongé votre peau est lisse.

Cellulite œdémateuse (stade 3) : les irrégularités tissulaires se regardent debout et couché. Elles se définissent par une rétention d’eau. On sent des nodules graisseux à la palpation profonde et après la palpation des traces blanches apparaissent à l’endroit d’appuis des doigts. Le tonus musculaire est affaibli. Dr Martial Benhamou

Docteur Martial Benhamou SOLUTIONS CONTRE LA TRANSPIRATION

Docteur Martial Benhamou SOLUTIONS CONTRE LA TRANSPIRATION

Dr Martial Benhamou THÉRAPEUTIQUE AU BOTOX CONTRE LA TRANSPIRATION

Les injections de botox ont dernièrement emportées l’AMM (autorisation de mise sur le marché) de l’Afssaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) pour traiter les problèmes d’hyperhidrose.

La toxine botulique, plus habituellement nommée Botox est un traitement sans danger qui peut se confirmer être très agissant.

Choisir ce traitement

La transpiration, peut être un handicape pour la vie professionnel et ou social.

Les injections de botox, sont très  rapides, non douloureuses, sans immobilisation, permettant de reprendre son activité professionnelle, sportive, sans période de repos.

Recommandées pour :

Aisselles

Front

Pieds

Mains

Déroulement d’une séance

 

Les injections de botox sont très utiles pour traiter la transpiration exagérée des aisselles. Le médecin marque tout d’abord grâce à un test à l’iode les zones précises de l’aisselle qui sont considérées, puis il injecte en moyenne dix doses de botox par aisselles.

Ces injections ne sont pas douloureuses, et pour les plus sensibles, une crème anesthésiante type EMLA pourra être usée pour le confort.

Résultats et suivi de traitement

La transpiration diminuera deux jours après l’injection, et l’effet sera achevé dans le mois qui suit l’injection. Néanmoins, ce traitement n’est pas permanent, et environ touts les sept mois, il faudra effectuer de nouvelles injections.

Contre indication

 

ce produit est contre-indiqué chez les patientes ayant une myasthénie, associé à certains antibiotiques, et chez les femmes enceintes ou qui allaitent.

Docteur Martial Benhamou Toxine botulique et rides

Docteur Martial Benhamou Toxine botulique et rides

Dr Martial Benhamou La toxine botulique (Botox°, Dysport°, Azzalure, Vistabel°…) corrige les rides d’expression du visage en réduisant l’action des muscles qui les engendrent. Elle ne remplit pas des rides pareillement aux injections de comblement mais relâche les zones traitées.

La toxine botulique ne raidit pas, elle détend la peau

 

Au niveau du front, la seule réussite pour relâcher le muscle frontal résidait jusqu’alors en un acte chirurgical lors des liftings ou par endoscopie.

En médecine esthétique, la toxine botulique, injectée directement dans les muscles donne un résultat tout aussi satisfaisant, tout en conservant une mobilité adéquate à l’expressivité du visage. Même si on a le sentiment d’une peau tendue, c’est la décontraction du muscle peaucier qui fait disparaître les rides.

 

La toxine botulique est  utilisée depuis longtemps (Botox°, Dysport°) pour agir sur les spasmes des paupières, du visage ou du cou. Pour faire un rapprochement, les doses de toxine botulique utilisées en médecine esthétique contre les rides et ridules sont très faibles.

Technique des injections de toxine botulique

Cela consiste en des  injections à quelques millimètres de profondeur, réparties sur les muscles peauciers du front ou inter-sourciliers et aussi sur les muscles créant les rides de la patte d’oie.

Il est également possible de relever la queue du sourcil si celui-ci est alors tracté vers le bas.  Les aiguilles sont très fines et l »injection est pratiquement indolore.

Inconvénients et risques du Botox

 

De petites ecchymoses peuvent apparaître. Dans la semaine qui suit, il est possible de sentir des tiraillements du front ou sensation de tension.

La mobilité est diminuée mais en aucun cas  figée avec des doses minimes.

Quelques très rares réactions transitoires à type de céphalées ont étaient signalées.

Mal injectée par un praticien non formé, la toxine botulique risque de paralyser transitoirement des muscles non souhaités dans le visage (paupière tombante, gêne au sourire, sourcils trop hauts ou trop bas…).

Au bout de 4 à 6 jours, les effets de la toxine sont visibles: lissage  complet de la moitié supérieure du visage. Le front est devenu lisse, celui-ci perd son caractère strict et triste.
Les plis des pattes d’oie sont très réduits.
Au début, l’effet des injections diminue après 4 mois. Il faut renouveler la séance, et pareillement après la seconde séance.
Généralement, trois séances livrent ultérieurement un effet sur les rides durant de 6 à 10 mois.Dr Martial Benhamou

Docteur Martial Benhamou Médecine Esthétique quelques conseils !

Vous avez entre 30 et 40 ans et vous souhaitez simplement redonner un coup d’éclat à votre peau ? Voici quelques solutions :

Le peeling à l’acide glycolique :
C’est un peeling qui agit que sur les couches superficielles de l’épiderme.
Donc, celui-ci est très light.
L’intérêt est d’offrir au visage un coup d’éclat et d’uniformiser le teint.
Le protocole est plutôt simple : 15 jours avant la séance, la peau est préparée avec des crèmes aux acides de fruits.
Le Jour du peeling Le médecin applique l’acide sur le visage. Il faut prévoir environ quatre séances espacées d’une à deux semaines pour un tarif d’environ 150 euros la séance.

Dr Martial Benhamou

Le traitement à la lumière intense pulsée.

Une lumière polychromatique qui permet suivant la longueur d’ondes utilisée de traiter les taches, les rougeurs et d’autres problèmes de peau.

Afin de préparer la peau le médecin applique un gel sur celle ci, puis balaye la zone à traiter à l’aide du laser.

Des rougeurs apparaissent durant quelques heures. Par la suite les taches foncent et desquament pour finalement qu’au cinquième jour, la peau redeviennent lisse et le teint a retrouve son éclat. Il faut compter entre trois à quatre séances espacées d’un mois.

Le peeling à l’acide trichloracétique (TCA) à 12%, 15% ou 20%.

Celui-ci est un peeling chimique plus invasif que l’acide glycolique, il est recommandé pour les peaux épaisses.
Celui-ci s’applique après une préparation de la peau plusieurs jours avant le soin.

Après le troisième jour, la peau desquame durant deux jours, pour laisser un teint éclatant apparaître. Il faut compter de deux à trois séances espacées de trois semaines.

La mésothérapie profonde est un acide hyaluronique légèrement réticulé est injecté dans le derme afin de réhydrater en profondeur la peau et ainsi lui rendre un aspect pulpeux, défripé et lumineux. Le médecin appliquera une crème anesthésiante.

Le visage rarement marqué par ce genre de soins, mais parfois de légères ecchymoses qui s’estompent en quarante-huit heures peuvent apparaitre.

Il faut compter trois séances espacées d’un mois et ensuite une séance d’entretien tous les six mois. Prix: 250 euros la séance.

Pour les personnes ayant plus de 45 ans des soins spécifiques sont recommandés :

L’injection de toxine botulique dans la ride du lion est un soin courant.
Le médecin appose du froid afin d’insensibiliser la zone pour ensuite injecter la toxine qui va décrisper les muscles.
Les résultats apparaîtront entre deux et quinze jours plus tard, bénéficiant d’une duré de quatre à six mois.

Les injections d’acide hyaluronique dans le sillon naso-génien et/ou les plis d’amertume sont une technique très efficace, grâce notamment à l’utilisation des nouvelles canules souples à embout mousse qui permettent quasiment de supprimer l’apparition d’ecchymoses.

Le résultat aura une duré d’environ six et vingt-quatre mois.

De nombreux médecins comme le Dr Martial Benhamou pratiquent des soins esthétiques « doux » qui peuvent prétendre à autant d’efficacité sur le moment offrant un possible retour en arrière, permettant ainsi une solution non définitive.

Le plus important avant de passer à l’acte est de prendre le plus de renseignements possible.
Les conseils les plus précieux sont ceux de vos amis, vos connaissances ayant déjà pratiquées ce genre de soins.
Quand vous obtenez un RDV avec un médecin, posez-lui toutes les questions possibles et au préalable il n’est pas inutile de lier la conversation avec les autres patients présents dans la salle d’attente.

Alors mesdames et messieurs vous voila prêt à franchir le pas ?

Le vieillissement docteur Martial Benhamou

Le vieillissement docteur Martial Benhamou

Vieillissement
proposé pa le dr martial benhamou

La notion de vieillissement décrit une ou plusieurs modifications fonctionnelles diminuant progressivement l’aptitude d’un objet, d’une information ou d’un organisme à assurer ses fonctions.

Hans Baldung Grien : Les Âges et la Mort, c. 1540-1543
Dans le cas d’un organisme vivant (être humain par exemple), c’est le processus – naturel ou exacerbé par divers stress subis in utero ou au long de la vie – qui conduit le plus souvent1 cet organisme à ne plus assurer son équilibre physiologique, ce qui conduit cet organisme à la mort.
Chez l’Homme, le vieillissement est un processus complexe, lent et progressif, qui implique divers facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont en partie génétiques (vieillissement intrinsèque), et pour partie liée à l’histoire de vie de chacun (facteurs externes de vieillissement, acquis ou subis). Le vieillissement de certaines cellules commencent dès la naissance, voire in utero. Chez l’Homme, par convention, on parle de vieillissement à partir d’un certain âge (l’âge « mûr »), avant de différentier le 3ème âge (65 –89 ans) du 4ème âge ou grand âge (> 90 ans). Parmi les autres définitions chronologiques, celle différenciant les jeunes vieux (65-75 ans), les vieux (75-85 ans) et les vieux vieux (au delà de 85 ans)[réf. nécessaire]. Sur le plan médical, les définitions chronologiques sont reléguées au second plan au profit de celles tenant compte du niveau de dépendance du sujet âgé. Sur le plan sociologique, les chercheurs cherchent à montrer que le vieillissement est un construit social. Les définitions chronologiques sont aussi placées au second plan pour mettre en avant le mode de vie de la personne âgée ou du senior.
Il existe donc plusieurs définitions du « vieillissement », selon l’approche dans laquelle on se place.
– L’ensemble des phénomènes d’affaiblissement des fonctions physiologiques liés au vieillissement d’un organisme vivant constituent la sénescence (formé sur le mot latin senex, vieillard). L’état pathologique résultant de la sénescence est la sénilité.
– L’étude de la vieillesse et du vieillissement de l’Homme est la gérontologie (terme formé sur le mot grec geron, gerontos, vieillard).
– La médecine de la vieillesse est la gériatrie.
– On parle aussi d’une société vieillissante pour désigner la période durant laquelle le nombre de personnes âgées croît, suite à l’augmentation de l’espérance de vie et à la diminution des taux de natalité (inversion de la pyramide démographique dans certains pays tels l’Allemagne ou l’Estonie), observés sur presque toute la planète. Ce vieillissement de la population est devenu un sujet, socialement, politiquement et biologiquement préoccupant, qui explique une gérontologie biologique et sociale en plein essor, au moins dans les pays riches.
– On peut enfin aussi parler du vieillissement (éventuellement prématuré) d’un organe (la peau exposée aux UV par exemple).
Contrairement au jeunisme (préférence pour la jeunesse), l’âgisme désigne la discrimination généralement négative vis-à-vis des personnes âgées.
Définition
Divers ordres de vieillissement sont habituellement considérés ;
Au regard de l’état civil, le vieillissement ou les âges de la vie sont quantitativement donnés par le calendrier dont le repérage diffère d’une culture à une autre.
Socialement, l’âge est un indice de vieillissement ne renseignant pas sur le nombre de jours restant à vivre (qui croît dans la plupart des pays non en guerre2)
Une approche plus physiologique, permise par les progrès des moyens d’investigation médicaux cherche à estimer le vieillissement physique des organes et notamment du cerveau, par exemple par une perte progressive de neurones et l’appauvrissement en synapses, qui est dans le déroulement observé de la vie du corps humain (c’est-à-dire sans maladie) ;
Le psychologue et le gérontologue ou le sociologue s’intéressent aussi au vieillissement subjectif (tel que vécu par la personne, parfois davantage perçu que réel), avec diverses attributions de sens au vieillissement.
Généralités sur le vieillissement humain
Le déclin des activités physiques et mentales se remarque principalement par une plus grande lenteur qui, recadrée, pourrait révéler une autre « réalité » d’un comportement réfléchi et précautionneux, à la suite des expériences acquises au cours de la vie et des confusions, déjà signalées par Ernest Hemingway, entre « action » et « agitation », souvent commises par des néophytes dans l’inexpérience et l’enthousiasme des découvertes. Le premier aspect est peut-être la dégradation continue de cent milliards de neurones à la naissance. La masse du cerveau diminue, graduellement et sûrement, d’environ 10%, durant toute la vie, par la mort des neurones qui ne se produit pas au même rythme et aux mêmes régions chez toutes les personnes. Cette perte a lieu surtout dans les couches externes associatives, laissant les parties internes intactes, responsables des actes réflexes qui ne dépendent pas de l’apprentissage.
Elle se situe principalement dans le cortex cérébral, responsable de la motricité, la pensée et les sens. Mais, la perte du poids cérébral, avec l’âge, est moins significative que l’appauvrissement en qualité et en quantité des connexions neuronales ou synapses qui permettraient à un neuropathologiste, dans sa dissection et son observation, de déterminer l’âge, à partir de la richesse en synapses. La plasticité ou labilité des synapses signifient que ces connexions neuronales se font, se défont et se refont à l’usage et à n’importe quel âge. Le cheval de bataille de Jean-Pierre Changeux est cette « plasticité synaptique » où les circuits neuraux se font par des activités d’apprentissage et se défont par inactivité. Le dispositif cérébral s’use quand on ne s’en sert pas3.
Clinique
Vieillissement normal
Le vieillissement est un phénomène dont les retentissements biologiques, psychologiques et sociaux sont étroitement liés.
Aspects psychologiques du vieillissement
Il est difficile de distinguer les modifications psychologiques directement induites par le vieillissement, de celles accompagnant parfois les conséquences de celui-ci (Ninot, 2004). Toutefois, certains changements se dégagent comme affectant la dimension cognitive et émotionnelle dans le cadre du vieillissement normal.
Aspect émotionnel
Au plan émotionnel, le vieillissement peut s’accompagner de l’émergence de sentiments multiples comme par exemple l’inutilité, la sensation d’être une charge pour les autres (à laquelle échapperont plus facilement des grands-parents très sollicités pour garder leurs petits-enfants), la solitude et l’abandon (qui diminuent grâce à la messagerie instantanée vidéo), la sensation de posséder un corps devenant incontrôlable. Trois aspects se dégagent : la personne âgée tend vers une maîtrise passive de l’environnement, une réduction de son activité et une préoccupation grandissante de son monde intérieur. On observe classiquement un désinvestissement de la réalité extérieure et un investissement de soi (L’Ecuyer, 1994 ; Léger et Tessire, 1989), accentués par l’approche de la mort (Caradec, 2004).
Aspects physiologiques
Approche fonctionnelle
Le cristallin de l’œil commence à vieillir à partir de l’âge de 11 ans.
Les différents systèmes physiologiques : vasculaire, cardiaque, cérébral, neurosensoriel, osseux… commencent à vieillir à partir de 18-20 ans.
La fonction respiratoire : la compliance thoracique est fortement diminuée avec l’âge ; on constate une perte de recul élastique pulmonaire et une diminution de force des muscles respiratoires. La fonction respiratoire de repos est altérée par une augmentation du volume résiduel et une diminution de la capacité vitale. Le flux sanguin artériel pulmonaire diminue et la pression artérielle pulmonaire augmente avec l’âge.
La fonction circulatoire : l’hypertension artérielle augmente avec l’âge et l’artériosclérose apparaît. Le diabète apparaît souvent et se traduit par une obstruction progressive des vaisseaux capillaires
La fonction locomotrice : le vieillissement osseux caractérisé par une diminution de l’anabolisme osseux, pouvant déboucher sur une ostéoporose et l’ostéomalacie ; le vieillissement articulaire caractérisé par l’arthrose ; le vieillissement musculaire caractérisé par une sarcopénie, entraînant une diminution de la force musculaire. La répétition d’effort est plus difficile, et la force et l’endurance se conservent plus longtemps que la résistance, la vitesse, la souplesse et la coordination des mouvements.
Les capacités perceptives : diminution des capacités sensorielles entraînant l’instabilité de la posture, ainsi qu’une altération de l’audition (presbyacousie) et de la vue (presbytie, cataracte, pouvant toutes deux être aujourd’hui résolues par opération dans beaucoup de cas).
L’aptitude physique : la puissance maximale aérobie décline ; la capacité aérobie diminue.
Les parties cartilagineuses (nez, oreilles) continuent bien qu’à un rythme imperceptible leur croissance toute la vie, donnant leur aspect particulier aux visages des vieillards, même s’ils avaient eu des visages de grande beauté (voir l’illustration ci-dessus).
D’une manière générale, le processus du vieillissement, après la phase de maturation, conduit à une diminution progressive des capacités de réserve fonctionnelle de l’organisme (Jeandel, 2003) entraînant des difficultés d’adaptations physiologiques. Ce déclin est accompagné de – et accentué par – la diminution de l’activité physique qui accompagne souvent l’avancée en âge.
Aspects psychomoteurs
atténuation des réflexes au niveau des muscles et des articulations,
troubles de l’équilibre en station debout entraînant une démarche moins assurée,
tremblements séniles (tête et membres supérieurs), notamment quand on passe de l’état de repos à l’action,
troubles de la connaissance du corps propre,
troubles praxiques (acte volontaire),
troubles de la connaissance de son corps, du langage et de l’écriture.
Aspects sociaux On observe une diminution importante du réseau social chez la personne âgée. Des pertes relatives à la capacité de déplacement et à celle d’interaction avec l’environnement (vue et ouïe) sont subies par la personne âgée et l’amènent à limiter ses contacts avec l’extérieur et à se renfermer sur elle-même. Le déménagement en institution accentue cette diminution du réseau social et l’isolement.
Le vieillissement psycho-affectif est peut-être dans un plus grand isolement social, une plus grande solitude que la personne âgée tente de combattre par la relation avec des médicaments et d’autres drogues, comme substitut à la relation sociale appauvrie, reliant ainsi le vieillissement psycho-affectif au vieillissement social.
Les sociologues insistent sur la notion de construit social : le vieillissement est lié au regard de la société, aux normes qu’elle se donne. (Serge Guérin, 2007) montre que la notion d’âge est fortement liée à l’environnement socio-culturel. Ainsi, il montre que l’on est « vieux » dès 45 ans en entreprise, alors que pour le grand public, la vieillesse débute à plus de 70 ans…
Quant au statut de mineur attribué aux personnes âgées, la société et la culture tendent, d’une part, à considérer le vieillissement comme une perte progressive de responsabilités dans le comportement, ce qui s’exprime par le retrait des activités professionnelles et, à l’extrême, par une mise sous tutelle. D’autre part, le retrait et l’isolement sociaux conduisent souvent les personnes âgées à se constituer en groupes sociaux à part, suivant un déroulement proche de celui des groupes ethniques, de femmes et d’handicapés, avec leurs sous-cultures, de telle manière que les lois et règlements sur l’égalité dans l’accès aux emplois mettent ensemble les femmes les handicapés, les minorités ethniques visibles ou non et les personnes âgées dans leurs mesures compensatoires.
Dans les cultures et les sociétés où la sécurité sociale est assurée par la famille, la parenté et la communauté proche, la responsabilité filiale est liée, comme son corollaire, à la responsabilité parentale, comme les différentes responsabilités communautaires sont liées, par exemple, en Chine et dans les pays sinisés, par les valeurs confucéennes de bénévolence, de courtoisie, de loyauté et d’obéissance mutuelles.
Etudes sur le vieillissementIl commence à se faire à grande échelle avec les méthodes (issues de l’épidémiologie) de suivi de vastes panels de personnes volontaires. Par exemple au Canada 160 chercheurs de 26 universités vont suivre un groupe d’environ 50.000 personnes (âgé(e)s de 45 à 85 ans) durant 20 ans au moins; 30.000 feront l’objet d’examens cliniques et 20.000 autres seront interrogés téléphoniquement tous les 3ans, pour mieux suivre, mesurer et expliquer les effets du vieillissement sur eux (effets biologiques, médicaux, socio-psychologiques…)4.
Vieillissement pathologique
Voir :
Maladie d’Alzheimer
Maladie de Parkinson
Syndrome de Werner
Progéria
cas de Brooke Greenberg
La vieillesse est l’âge ultime de l’être humain, qui succède à l’âge mûr, appelé aussi par euphémisme le « troisième âge ». La vieillesse est généralement perçue dans la 6e décennie de la vie, car c’est à cette période que la conscience d’un vieillissement est la plus aiguë. Il n’y a pas réellement d’âge biologique de la vieillesse. Par contre, il y a une représentation de la vieillesse qui commence vers l’âge de soixante-cinq ans et correspond à une période de la vie où la plupart des personnes sont retirées de la vie active (retraite ou pension).
La Fédération Internationale du Vieillissement
La mission de la Fédération Internationale du Vieillissement est d’informer, éduquer et promouvoir des politiques, des programmes et des pratiques afin d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées à travers le monde. Elle représente les personnes âgées auprès des Nations unies, de l’Organisation Mondiale de la Santé, de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), la Commission Économique et Sociale de l’Asie et du Pacifique pour les Nations unies (UNESCAP) et le Conseil de l’Europe.
Vieillissement d’une InformationVieillissement d’une information : Dans la société de l’information, une information est déclarée vieillie dans l’un des cas suivants : Elle est banalisée (elle n’amène plus d’information au sens de la Théorie de l’information), elle n’a plus la bonne formalisation, elle n’a pas le bon débit, elle n’est plus pertinente. En comparaison, une information valide est régénérée et elle « circule ».
Vieillissement d’un système d’informations : Il ne remplit plus l’un de ses objectifs. Par exemple, la totalité des types d’informations n’est plus transmise car il y a un blocage sur un chainon intermédiaire appartenant les informations ne sont plus traçables, provoque une illégitimation des informations transmises.
Voir aussi
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Vieillissement, sur Wikimedia Commons
Articles connexesLes trois âges de la vie : jeunesse | âge adulte | vieillesse
Pyramide des âges
Indice synthétique de vieillesse, Vieillissement démographique
Troisième âge, Gériatrie, Gérontologie
Prospective, Durée de vie moyenne, espérance de vie humaine
Baby-boom, papy-boom, senior
Sénescence
Liens externes
Fédération Internationale du Vieillissement Promeut et aide à la compréhension des politiques et pratiques concernant le vieillissement.
Illustration photographique du vieillissement des membres d’une famille
Colloque 2004 (Vieillissement et citoyenneté)
Wang et al., Aging as a Consequence of Misrepair — a Novel Theory of Aging (article original sur la nouvelle théorie du vieillissement)
Bibliographie
Vincent Caradec, Sociologie de la vieillesse et du vieillissement, Armand Colin, 2008
Serge Guérin, L’invention des seniors, Hachette, coll Pluriel, 2007
Serge Guérin, La nouvelle société des seniors, Michalon, 2eme édition, 2011
Richard Lefrançois, Les nouvelles frontières de l’âge, PUM, 2004
Richard Lefrançois, Vieillesses oubliées (Insécurité économique et sociale des aînés), GGC, 2009
Maurice Godelier, François Jullien, Joseph Maïla, Le grand âge de la vie, PUF, 2005
Bernard Croisile, Le vieillissement cognitif : le futur âge d’or des neurones?, Revue de gériatrie, mai 2003, n°5
A. Niéouillon, Approche neurobiologique du vieillissement cérébral, 2004
Notes et références

↑ Mais avec quelques exceptions. Voir article Immortalité
↑ Grâce aux progrès de la médecine et probablement de la conservation des aliments, selon l’INSEE, 1 an de vie environ est gagné tous les 4 ans par exemple pour un Français moyen vieillissant. Ce taux ne s’est ralenti ni en 2006, ni en 2007 ; En 2007 (comme en 2006), l’espérance de vie a augmenté de 3 mois, ce qui signifie qu’un Français nés en 2007 peuvent espérer vivre 77,5 ans (84,4 ans si c’est une Française), si et seulement si bien entendu les facteurs de risque restent comparables d’ici là, ce qui n’est nullement garanti. Source : BILAN DÉMOGRAPHIQUE INSEE 2007.
↑ A contrario, les personnes âgées restant en stimulation intellectuelle soutenue – en général auto-imposée – n’ont pas manqué : Michel Serres, Claude Lévi-Strauss, Bertrand Russell, Philippe Bouvard (auteur d’un ouvrage sur « la belle vie après 70 ans »)…
↑ UVic examines the myths and mysteries of aging [archive] (Communiqué de presse en anglais de l’UVic, 2009/05/25)], Site de l’étude longitudinale canadienne sur le vieillissement [archive] (ELCV)

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Les muscles dr Martial Benhamou

Les muscles dr Martial Benhamou

Les muscles sont une forme contractile des tissus des animaux. Ils forment l’un des quatre types majeurs de tissus, les autres étant le tissu épithélial, le tissu conjonctif, le tissu nerveux. Ce tissu forme, avec le tissu nerveux, un des seuls tissus excitables contrairement au tissu conjonctif et épithélial. La contraction musculaire permet de mouvoir des parties du corps s’il s’agit de muscles squelettiques, ou de mouvoir des substances à l’intérieur du corps s’il s’agit de muscles lisses ou cardiaques.La science du muscle est la myologie mais cette dernière s’intéresse avant tout au muscle strié squelettique.Sommaire
1 Types2 Cellule musculaire3 Muscles striés notables4 Anatomie5 Physiologie6 Contrôle nerveux7 Santé et maladies7.1 Exercice7.2 Maladies8 Annexes8.1 Articles connexes8.2 Bibliographie8.3 Filmographie8.4 Liens externesTypes

Les différents types de muscles montrés à différents grossissement : muscle squelettique, muscle lisse, muscle cardiaque.Le corps humain comprend plus de 640 muscles[réf. nécessaire] dont la taille varie selon leur fonction. Ces muscles constituent en moyenne 43% du poids sec du corps[réf. nécessaire].Les muscles striés et les muscles lisses incluent :Les muscles squelettiques sont sous contrôle du système nerveux central (système volontaire). Ils unissent en général des os entre eux (muscles du squelette) : ils permettent la motricité.Les muscles lisses ne sont pas sous contrôle direct du système nerveux somatique, mais sous le contrôle du système nerveux autonome (système involontaire) ; par exemple l’estomac comporte deux couches de tissu musculaire lisse.Le muscle cardiaque (le cœur) est un cas particulier, car bien que ce muscle soit strié (microscopiquement parlant), il est muni d’un système propre de contractions, sensible aux stimulations hormonales, et il est difficile de le contrôler consciemment.Les muscles squelettiques et le muscle cardiaque forment ensemble la classe des muscles striés du squelette qui sont dotés de fibres de deux types (la proportion étant variable suivant les muscles, et sous contrôle génétique) :Les fibres « lentes » (type I ou « rouges »), plus efficaces en métabolisme aérobie (particulièrement riches en myoglobine et en mitochondries). Ce sont les fibres de l’endurance, elles sont fines et développées lors de la pratique du cyclisme et du VTT entre autres.Les fibres « rapides » (type IIB ou « blanches »), plus efficaces en métabolisme anaérobie. Produisant plus de puissance pendant de courtes impulsions, elles sont plus sensibles à la fatigue. Celles-ci sont les plus volumineuses. C’est pourquoi les culturistes ou les sprinters entraînent principalement ces fibres pour augmenter leur volume musculaire.Il existe entre les deux un intermédiaire qui sont les fibres de type IIA ; selon la génétique de la personne et le type de préparation ou encadrement physique de la personne au cours de son développement, ces fibres deviendront de type I ou type II.Cellule musculaire[modifier]
Le myocyte, ou myoblaste, est l’unité cellulaire élémentaire du muscle. C’est une cellule longiligne qui comporte des fibres contractiles constituées de polymères de protéines du cytosquelette : l’actine et la myosine. Le phénomène de contraction correspond à un glissement de ces deux éléments et résulte en un raccourcissement de la fibre musculaire. Si ces deux protéines sont présentes dans toutes les cellules de l’organisme, c’est l’agencement particulier des fibres d’actine et de myosine dans les myocytes qui confère cette spécificité tissulaire.Les myocytes de type I (muscle lent, cellules aérobies) sont très riches en mitochondries qui apportent l’énergie nécessaire à la contraction sous forme d’ATP. Elles sont également riches en myoglobine, capable de fixer l’oxygène plus fortement que l’hémoglobine, et qui leur donne une couleur rouge caractéristique.Les myocytes de type II (muscle rapide, cellules anaérobies) sont plus pauvres en mitochondries et en myoglobine. Elles sont par contre beaucoup plus riches en glycogène et en enzyme glycolytiques d’où une couleur blanche.Lorsque les réserves d’oxygène fixé par la myoglobine sont épuisées (ce qui prend largement moins d’une seconde), et que le flux de sang et donc d’oxygène ne s’est pas encore adapté à la demande (ce qui prend plusieurs secondes, et même plusieurs minutes pour atteindre le débit maximal) la cellule produit de l’ATP en absence d’oxygène, d’abord en consommant une partie de son stock de phosphocréatine (PCr), puis par la glycolyse. Cette dernière donne lieu à la production d’acide lactique (ou lactate). La puissance est supérieure mais le rendement est moindre. Une fois l’approvisionnement sanguin adapté, la cellule se remet en mode aérobie : la puissance est moindre, mais l’acide lactique est consommé et le rendement général est meilleur.Les myoblastes sont les cellules précurseurs des muscles. Durant la gestation puis l’enfance ou durant une guérison suite à une lésion, ces cellules se divisent et fusionnent entre elles pour former des myotubes. Ce sont des cellules longues et plurinucléaires (plusieurs noyaux). Les myotubes synthétisent ensuite les protéines contractiles (actine et myosine) et se transforment en myocytes. Les myocytes sont plus ou moins longs suivant le muscle (ils peuvent atteindre 35 cm de long) et ont un diamètre de 10 à 100 micromètres. Les noyaux sont repoussés à la périphérie de la cellule et la majorité du cytoplasme est occupé par les protéines contractiles et le réticulum sarcoplasmique. Les myocytes ne peuvent pas se diviser mais grandissent en augmentant le volume du cytoplasme. Dans un muscle adulte le nombre de myoblastes (ou cellules satellites) est limité, ils ne jouent plus qu’un rôle de réparation des myocytes lésés suite à des efforts d’intensité ou de durée inhabituelles.Les myocytes se contractent en réponse à une stimulation nerveuse. Celle-ci provoque la dépolarisation de la membrane plasmique, appelée sarcolemme dans le cas du muscle. Le signal se propage le long du sarcolemme. La dépolarisation entraîne une activation du récepteur DHP. Le récepteur de DHP par changement conformationnel, se couple au récepteur de ryanodine du reticulum sarcoplasmique. Le récepteur de ryanodine libère alors du calcium, vers le cytoplasme puisque le gradient de concentration calcique y est favorable. Ce sont les ions calciums qui déclenchent la contraction proprement dite en se fixant sur les protéines contractiles. Le repompage des ions calcium dans le réticulum sarcoplasmique provoque la relaxation. L’ensemble de ces phénomènes est appelé le couplage excitation-contraction.Muscles striés notables[modifier]

Muscles chez un homme, vue antérieure.

Muscles chez un homme, vue postérieure .Muscles selon leur formeMuscle creux : le cœur (n’est pas considéré comme un muscle strié squelettique, il forme une catégorie à lui-seul : myocarde)Muscle bicipital (deux chefs) : le muscle biceps brachial, le muscle biceps fémoralMuscle tricipital (trois chefs) : le muscle triceps brachialMuscle quadricipital (quatre chefs) : le muscle quadriceps fémoralMuscle à plusieurs ventres successifs : les abdominauxMuscle plat : le muscle dentelé antérieurMuscles selon leur fonctionMuscle fléchisseur – muscle extenseurmuscle pronateur – muscle supinateurMuscle adducteur – muscle abducteurmuscle rotateurSphincterAnatomie[modifier]
Les muscles présentent des formes variées pouvant être ramenés à trois :Les muscles longs en fuseau : ce sont des muscles fusiformes dont la longueur est prédominante. Leur corps est renflé et ils sont terminés par des cordons durs et blancs : les tendons qui les fixent aux os. Certains muscles portent à l’une de leurs extrémités 2, 3 ou 4 tendons (biceps, triceps, quadriceps).Les muscles plats : ils sont plats, en lame ou en ruban. Étalés en éventail mais sans tendon, ils s’insèrent sur les os par une lame tendineuse appelée aponévrose d’insertion. Ils forment les parois des grandes cavités du corps : le grand pectoral, le diaphragme.Les muscles courts : ils sont circulaires, délimitant une ouverture. Des muscles courts notables incluent les muscles orbiculaires (orbiculaire des lèvres). Ils sont annulaires, entourant un viscère creux ; ils sont alors appelés sphincters, et ils s’ouvrent à la suite d’une pression.Physiologie[modifier]
Le bon fonctionnement des muscles nécessite une source d’énergie par l’apport de sucres issus de notre alimentation (combustible) et d’oxygène prélevé dans l’air ambiant par les poumons (comburant). La perfusion sanguine permet de véhiculer ces produits dans le muscle et d’évacuer le gaz carbonique (CO2) ou les produits toxiques, résultant du catabolisme, dans le torrent circulatoire (circulation sanguine générale). Tout travail musculaire doit également passer par une phase suffisante de repos physiologique pour permettre la régénération métabolique du système. A défaut de tout repos, le métabolisme musculaire produit de l’acide lactique (lactates, fermentation, métabolisme anaérobie) et le muscle passe par l’état douloureux d’une crampe. Ceci réduit ou stoppe l’activité musculaire, contraignant ainsi le muscle à transiter par une régénération métabolique salutaire, ou phase de repos physiologique. L’énergie musculaire est principalement constituée d’ATP par le biais de la transformation du glucose (glycogène, glucides) via le cycle de Krebs (métabolisme aérobie).Contrôle nerveux[modifier]
C’est le système nerveux central qui coordonne l’action des muscles. Exemples :Le mouvement de flexion : si l’avant-bras du bras est rapproché, le biceps est contracté tandis que le triceps est relâché ;le mouvement d’extension : si l’avant-bras du bras est éloigné, le triceps est contracté tandis que le biceps est relâché.Santé et maladies[modifier]
Exercice[modifier]L’exercice est souvent recommandé comme moyen d’améliorer les capacités motrices, l’agilité et la force musculaire. L’exercice a divers effets sur les muscles, les tissus conjonctifs, les os, et les nerfs qui stimulent les muscles.Maladies[modifier]Troubles neuromusculairesMyasthénie grave, syndrome myasthénique de Lambert-Eaton, tétanos, botulismeLes myopathies sont toutes les maladies qui affectent le muscle lui-même, plutôt que son contrôle nerveux.La myofasciite à macrophages entraîne aussi diverses douleurs, une altération de l’état général, des troubles du sommeil et des troubles cognitifs.Les dystrophies musculaires sont un grand groupe de maladies, pour la plupart héréditaires, où l’intégrité du muscle est compromise. Cela entraîne une perte progressive de force, une haute dépendance et une vie raccourcie.Troubles musculaires inflammatoiresPolymyalgia rheumatica (ou « rhumatisme musculaire »)Polymyosite, dermatomyosite et myosite à inclusion-bodyRhabdomyolyseTumeurs musculaires :Muscles lisses : léiomyome (ou liomyome)Muscles striés : rhabdomyome et rhabdomyosarcomeMétastases d’un autre endroit (par exemple cancer du poumon)

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Les muscles squelettiques sont les principaux muscles constituants l’ensemble des muscles striés.Ces muscles sont sous contrôle volontaire du système nerveux central.Le tissu musculaire représente 40% du poids corporel, soit 30 kg pour un individu de 80 kg.Leur corps contient des vaisseaux sanguins, des nerfs, des organes sensoriels, du tissu conjonctif commun, et des cellules musculaires. En microscopie photonique (ou optique), ils présentent une double striation longitudinale et transversale.Les constituants élémentaires du tissu musculaire strié squelettique sont de grandes cellules (ou fibres) musculaires multinucléées appelées rhabdomyocytes, qui présentent entre 40 et 500 noyaux de forme aplatie et situés en périphérie de la cellule.Histologiquement, sur une coupe transversale d’un muscle squelettique en fuseau, on observe une alternance de tissu musculaire et de tissu conjonctif : les cellules musculaires sont entourées par un faisceau primaire appelé périmysium interne. Ainsi, le tissu conjonctif soutient et protège les fibres (ou cellules) musculaires. il est composé de fibres de collagène et d’élastine qui parcourent tout le muscle et le divisent en faisceaux. Ces ensembles formés par les cellules musculaires et le périmysium qui l’entoure vont par paire et sont entourés par un faisceau secondaire appelé le pérymisium externe (il supporte les paquets vasculo-nerveux des muscles). Chaque cellule du muscle squelettique possède plus d’un noyau.En allant vers les deux extrémités du muscle en fuseau, le tissu musculaire disparaît alors que le tissu conjonctif se maintient et se densifie pour constituer le tendon, structure solide qui attache le muscle à l’os. Le tissu conjonctif enrobe et conduit les vaisseaux sanguins et lymphatiques ainsi que les nerfs qui desservent le muscle.Les paquets vasculo-nerveux sont entourés par groupes de 3 à 10 par l’épimysium. Pour finir un fascia peut venir s’intercaler entre deux muscles ou entre un muscle et un organe.
Proposé par le dr martial benhamou

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Le myocarde est le tissu musculaire (myo-, muscle) du cœur (-carde). C’est un muscle épais et creux se contractant de manière rythmique.Les tissus annexes du myocarde sont l’endocarde (plus à l’intérieur, un endothélium spécialisé) et le péricarde (couche de tissu conjonctif entourant le cœur).Le myocarde est composé de cellules musculaires cardiaques spécialisées, les cardiomyocytes, qui ne ressemblent à aucun autre tissu musculaire du corps. En particulier, ces cellules sont intétanisables, ce qui signifie qu’elles sont incapables de contraction prolongée. De plus ces cellules sont excitables (reçoivent l’influence du système nerveux autonome), douées d’automatisme et indépendantes, conductrices (elles transmettent l’excitation) et contractiles1.Ce sont les artères coronaires qui se chargent de l’apport sanguin du myocarde.Sommaire  [masquer] 1 Description du tissu myocardique2 Maladies du myocarde3 Annexes3.1 Notes et références3.2 Articles connexesDescription du tissu myocardique[modifier]
Les cellules myocardiques sont associées en fibres parallèles anastomosées, séparées par de courtes travées d’endomysium, tissu conjonctif riche en vaisseaux sanguins (capillaires coronaires) du fait de la forte demande énergétique. Chaque fibre est composée de plusieurs cellules grossièrement cylindriques, avec des extrémités ramifiées. Le noyau ovoïde est en position centrale (avec quelques fois des nucléoles bien visibles). Le cytoplasme (appelé sarcoplasme dans les cellules musculaires) présente une striation identique à la fibre musculaire striée avec alternance de bandes A et de bandes I. Les myofibrilles sont disposées selon le grand axe de la cellule, la strie Z se liant à la membrane.Article détaillé : Muscle strié.Une caractéristique histologique de ce tissu est la présence de stries dites scalariformes, stries séparant la cellule sur toute sa largeur, très marquées, en forme de marches d’escalier. Par le biais de ces stries scalariformes, il existe un contact étroit entre les extrémités distales des cellules pour permettre une diffusion rapide de la contraction à travers tout le myocarde. En conséquence, physiologiquement, le tissu myocardique se comporte comme un syncitium bien que ses cellules soient isolées (contrairement aux muscles striés), le diffusion de la contraction étant très rapide grâce aux stries scalariformes.Maladies du myocarde[modifier]
Les pathologies atteignant le myocarde sont appelées cardiomyopathies.Si les artères coronaires sont bouchées du fait d’artériosclérose et/ou de thrombose, cela peut entraîner une angine de poitrine ou un infarctus du myocarde.Certains virus provoquent une inflammation du myocarde, la myocardite.Lorsque le cœur est incapable de se contracter correctement (pour diverses raisons), on parle d’insuffisance cardiaque, ce qui entraîne en général une rétention de liquides, un œdème, un œdème pulmonaire, une insuffisance rénale, une hépatomégalie et en cas d’absence de traitement adapté, la qualité de vie du patient diminue ainsi que son espérance de vie.

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