Oct 13

Dr Martial Benhamou Santé et Nutrition

La séance dure donc entre 40 minutes et 1h30 en fonction du programme établi.


Les programmes N.O.A. ont pour ambition d’améliorer immédiatement la qualité de vie et de conduire les participants à la plus grande Espérance de Vie en Bonne Santé.
Pour cela un cadre de suivi régulier est mis en place permettant de connaître, de suivre et d’aider les participants au maximum des possibilités et de leurs besoins.
Ainsi, par exemple Le recours à de nouvelles techniques est possible en fonction des développements scientifiques.
Mais seules les données procurant réellement un effet intéressant sont retenues. dr martial benhamouLa lutte antistress.
Le stress a un effet dévastateur sur la santé. Un protocole de techniques anti-stress est dispensé dans le cadre des programmes N.O.A.
Il est établi, comme toujours, au cas par cas.
Un expert dirige cette partie des soins apparentés à la sophrologie.Après ces séances, chacun doit pouvoir maîtriser quelques techniques spécifiques pour être capable de gérer ses situations d’angoisse.

La Nutrition

C’est un des facteurs essentiels du programme N.O.A.;
Cet aspect est pris en charge par des spécialistes.
Les décisions sont orientées dans l’esprit de l’alimentation des Hunzas accommodée des données modernes de la micronutrition.
Les conseils sont prodigués, au cas pas cas, afin de les rendre réalistes et efficaces.

 

 

 

 

Le programme d’enrichissement cérébral MF

Depuis quelques années, nous avons la chance de pouvoir bénéficier d’outils informatiques permettant à chacun de cultiver et de développer à son rythme ses capacités intellectuelles et donc de prendre en charge sa propre santé mentale.
L’être humain est constitué d’appareils, c’est à dire d’ensemble d’organes répondant à des fonctions.
Il est important de connaître la notion d’appareil cognitif qui assure le traitement des informations et l’acquisition des connaissances.
Cet appareil de la connaissance décline des fonctions de mémoire, d’attention et de concentration, de perception, du langage et de l’intelligence.
Il nous sert donc à parler, comprendre, analyser, synthétiser, organiser, anticiper, planifier, enregistrer, stocker, se rappeler, visualiser, se représenter mentalement (imagerie).
En résumé, cet appareil nous sert à penser.

Ces fonctions sont les témoins du fonctionnement cérébral.
Elles s’éduquent à tout âge et il faut les adapter pour avoir la capacité d’évoluer avec son âge.
Le cerveau est doté d’une capacité plastique évolutive. En fait, il s’organise et se structure en fonction des besoins déterminés par la stimulation.
Ainsi par exemple la zone de la musique devient plus dense chez un musicien et inversement.
Il est donc nécessaire d’organiser notre cerveau pour le voir répondre à nos besoins.
De plus, notre cerveau est doté d’une capacité de récupération qu’il faut absolument exploiter.
C’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale.
Les séniors conservent une plasticité suffisante pour pouvoir progresser et s’adapter aux différentes évolutions du temps.
Le secret réside dans le renforcement des connexions synaptiques et dans leurs capacités de synthèse des neuromédiateurs.

Pour faire simple, il faut de bonnes conditions physiologiques et un programme de stimulation cérébrale spécifique.
Plus le cerveau travaille et plus il peut travailler, c’est ce qu’on appelle le cercle vertueux.
Plus on exerce certaines fonctions et mieux on les conserve en vieillissant.
D’autant qu’il est même possible d’accroître, quelque soit l’âge, ces fonctions afin de leur permettre de mieux résister au déclin physiologique.
Rappelons quelques données scientifiques fondamentales :

les neurones actifs reçoivent plus d’oxygène et d’éléments nutritifs
la stimulation neuronale multiplie le nombre de connexions synaptiques
les neurones actifs sécrètent le facteur de croissance neuronal indispensable à leur développement et à leur survie
la régénération des neurones à partir de cellules souches embryonnaires peut se poursuivre pendant l’âge adulte
Le programme M.F. cérébral est donc un véritable coach personnel qui va s’adapter à chaque individu pour développer et protéger son cerveau du vieillissement physiologique.dr martial benhamou

médecine-et-soins-esthétiques

 

 

Article La Nutrition

La nutrition (du latin nutrire : nourrir) désigne les processus par lesquels un être vivant transforme des aliments pour assurer son fonctionnement. La nutrition est également une science pluridisciplinaire, comportant deux grands axes. La physiologie de la nutrition traite de la façon dont l’organisme opère la transformation des aliments, c’est-à-dire des processus métaboliques. Ceci comporte l’étude du rôle des macronutriments et des micronutriments au niveau des mécanismes biochimiques cellulaires, et les conséquences sur les tissus d’un déséquilibre entre l’énergie absorbée et l’énergie dépensée par l’organisme. La psychologie de la nutrition analyse le comportement alimentaire de l’individu ou du groupe. Elle met l’accent sur des questions telles que « pourquoi mangeons-nous ? » ou « comment choisissons-nous nos aliments ? ». Chez l’homme, ces questions sont en rapport avec des facteurs environnementaux tels que l’environnement construit, les médias et politiques de santé, ainsi qu’avec ses particularités tels que ses revenus ou sa culture.

Définition d’aliments

La nutrition s’intéressant aux relations entre les organismes vivants et les aliments, il est nécessaire de définir ce qui est inclut comme aliment. Il existe deux définitions, selon l’approche physiologique ou psychologique. Dans la première, la nourriture englobe tout ce qui est nutritif, c’est-à-dire dont « l’ingestion est nécessaire pour la survie, la bonne santé et la croissance des jeunes »1. L’approche psychologique est plus restrictive, en considérant que « la substance la plus nutritive peut difficilement compter comme aliment si personne ne la mange [car] les gens ne pensent généralement pas à ce qu’ils mangent en termes de nutriments »1. Autrement dit, un aliment au sens de la vie courante dépend du contexte culturel : par exemple, des yeux de baleine sont nutritifs puisqu’ils contiennent des protéines et de la vitamine AA 1, mais un individu pourrait ne pas considérer cela comme une nourriture acceptable.

Nutriments

Il existe de nombreux nutriments différents, divisés en deux catégories : les macro-nutriments et les micro-nutriments.

Macronutriments

L’organisme puise son énergie dans les sucres (ou glucides), les corps gras (ou lipides) et les protéines. Ces trois nutriments énergétiques forment la classe des macronutriments. L’organisme peut également puiser son énergie dans l’alcool (ou éthanol) mais celui-ci n’entre pas nécessairement dans un régime recommandé, contrairement aux trois nutriments précédents. L’énergie se mesure en Joules ou calories, dont les symboles sont respectivement J et cal. La conversion est 1 kcal pour 4,186 kJ, ou 1 kJ pour 0,289 kcal. L’énergie est apportée à l’organisme par réaction avec l’oxygène, c’est-à-dire par oxydation, ce qui engendre 9,44 kcal par gramme de corps gras, 5,6 kcalpar mL d’alcool, et varie selon le type de glucide : 4,18 kcal par gramme d’amidon, 3,94 kcal par gramme de saccharose et 3,72 kcal par gramme de glucose. L’énergie obtenue par oxydation d’un gramme de protéine est 5,6 kcalmais cela ne correspond pas à ce que le corps en retire, qui est 4,70 kcal pour ce cas particulierA 2. L’ensemble des organes assurant l’extraction d’énergie est le système digestif, qui transforme les sucres en glucose (ougalactose), les protéines en acides aminés et les corps gras en acides gras. Chacune de ces transformations se divise en plusieurs blocs fonctionnels : par exemple, la transformation en glucose est constituée de la digestion, la régulation hormonale (c’est-à-dire les hormones présentes dans le plasma), l’utilisation et le stockage (dans le foie, le tissu adipeux et les muscles)A 3.

Sucres (ou glucides)

Le pain blanc industriel contient 50,61 gde glucides pour 100 gA 1.

Les glucides se trouvent dans des aliments tels que le riz (à hauteur de 79,95 g pour 100 g de riz blanc à long grain non cuitA 1) ou le pain (essentiellement présents sous la forme d’amidonA 4). Selon la fondation britannique de nutrition, les trois principales sources sont les céréales à 45%, les pommes de terre et le grignotage salé à 12% puis les boissons à 10%A 5. Les glucides se divisent en catégories selon le nombre d’unités de sucre :  »’monosaccharide »’ (ou ose) pour une unité,  »’disaccharides »’ (ou diholoside tel le saccharose) pour deux, et  »’polysaccharides »’ (ou glycanes) au-delà. Une classification similaire est obtenue en considérant le degré de polymérisation DP : monosaccharide pour DP de 1 à 2,oligosaccharide pour DP à 3 à 9 et polysaccharide au-delà.

Le lieu d’absorption de glucides dépend principalement de la catégorie, mais aussi d’autres facteurs liés au sujet ou à la quantité. Par exemple, les monosaccharides tels que le lactose sont normalement absorbés dans l’intestin grêle, mais si le sujet a une intolérance au lactose (glucide présent dans le lait) alors le lactose continuera sa course de l’intestin grêle vers legros intestin où il est fermenté pour produire des acide gras volatil ; les gaz dégagés par ce processus engendrent entre autres des ballonnements, et servent au diagnostic de l’intolérance au lactose en testant la présence d’hydrogène. Environ 75% des adultes ont une intolérance au lactose, par exemple dans les populations asiatiques, et d’autres problèmes liés à l’absorption de sucres existent tels que la déficience en sucrase-isomaltase qui touche 10% des inuits du GroenlandA 6.

Les glucides sont nécessaires pour le corps, et la concentration dans le sang (généralement entre 70 mg/dl et 100 mg/dl) doit être maintenue à un niveau assez élevé car le cerveau en dépend intégralementA 3. Selon la consommation moyenne nécessaire par le cerveau, un apport journalier de 130 g est recommandé chez les adultes. En pratique, cet apport est largement dépassé, la médiane étant de 220 g à 330 g chez les hommes et 180 g à 230 g chez les femmesA 7. Un des centres d’intérêts de la physiologie de la nutrition est de voir comment le corps s’adapte selon la quantité des nutriments fournis. Dans le cas du glucide, si la quantité est faible alors le corps tente de l’économiser en puisant davantage d’énergie à partir des corps gras ; dans le cas contraire, l’énergie peut être prise à partir des glucides, qui sont alors transférés du sang aux cellules par l’insuline, et les excédents peuvent être convertis par le foie via un processus appelé de novo lipogenesis (DNL). Les excédents sont stockés sous forme de gras et non comme glucides, une explication par l’évolution étant que la densité en énergie du gras est supérieure à celle des sucres, ce qui minimise ainsi le gain en poids afin de conserver la mobilité de l’organismeA 3.

Corps gras (ou lipides)

Le beurre contient 81,11 g de corps gras pour 100 g, dont 51,37 g d’acide gras saturé.

La plupart des corps gras ne sont pas solubles dans l’eau, ce qui les distingue des glucides et des protéines. La classification des lipides de Bloor distingue quatre catégories. Les corps gras simples sont des acides gras unis par une liaison ester à des alcools. Par exemple, le triglycéride résulte d’une molécule de glycérol estérifiée à trois molécules d’acide gras, et il se trouve dans l’huile végétale et les graisses animales. Les corps gras complexes ont la même composition mais avec des molécules supplémentaires : en estérifiant le glycérol avec deux molécules d’acide gras et un phosphate, on[Qui ?] obtient le complexe phosphoacylglycérol. Les dérivéssont obtenus par hydrolyse des deux précédents, et ce qui ne rentre dans aucune des trois catégories est autre (comme le squalène). La structure des acides gras est aussi classée selon la longueur de leur chaîne de carbone (court, moyen, long, très long) et la présence d’au moins une double liaison carbone-carbone (l’acide est alors insaturé et cette classe contient les acide gras trans).

Il est considéré comme acceptable que 20 à 35 % de l’énergie provienne de corps gras. Le rôle de tous les acides gras n’est pas encore bien compris, et il n’est donc pas possible de déterminer des niveaux appropriés quant à leur consommation en général. Cependant, des niveaux sont jugés adéquats (ce qui ne constitue pas une recommandation) pour certainsacide gras essentiels : pour l’acide α-linolénique, du groupe Oméga-3, il s’agit de 1,6 g par jour pour les jeunes hommes et 1,1 g pour les jeunes femmes, et pour l’acide γ-linolénique, du groupe Oméga-6, les quantités sont respectivement 17 g et 12 g par jour. Contrairement aux précédents, le groupe Oméga-9 ne comporte pas d’acides gras essentiels, mais plus de recherches sont nécessaires quant à des bénéfices pour la santéA 8.

Les lipides circulent dans le sang à l’intérieur d’une lipoprotéine.

Lors de la digestion, les corps gras sont émulsifiés dans l’intestin grêle (duodénum). L’émulsifiant est la bile, produite par le foie et stockée dans la vésicule biliaire. L’émulsion passe ensuite dans l’intestin grêle où les lipides sont dégradés par un processus appelé lipolyse et associés à d’autres molécules au sein d’une lipoprotéinepour être transportés dans le sangA 9. Une lipoprotéine est montrée dans le schéma ci-contre : les lipides sont à l’intérieur, et l’extérieur est formé d’apolipoprotéines de différents types, notés Apo, et de phospholipides.

Il existe cinq classes de lipoprotéines, remplissant différentes fonctions. Par exemple, les lipoprotéines de haute densité notées HDL évitent que le cholestérol s’accumule dans les vaisseaux sanguins en l’amenant au foie qui l’élimine ; ces lipoprotéines sont appelées bon cholestérol, et celles faisant le chemin inverse sont le mauvais cholestérol, noté LDL. La concentration de LDL augmente avec la prise d’acides saturés ou d’acide gras trans, ce qui augmente également le risque de maladie cardio-vasculaireA 8. Enlever ces acides du régime peut nécessiter des changements profonds pouvant donner lieux à des carences, mais il est possible d’en réduire la quantité, par exemple dans le régime méditerranéen.

Protéines

Les graines de soja, riches en protéines, permettent d’obtenir du lait de soja utilisé pour préparer le tofu.

Les protéines d’origine animale sont la principale source en Amérique du Nord et Europe de l’ouest. L’origine animale inclut aussi bien la viande que ce qui est produit par les animaux, tel que les œufs (13,62 g de protéines pour 100 g d’œuf fritA 1) ou le fromage (19,80 g de protéines dans 100 gde camembertA 1). Les végétariens ne consommant pas de viandes, et les végétaliens rejetant l’ensemble des produits d’origine animale, leurs protéines doivent provenir des légumes et des céréales, qui sont également les deux principales sources en Afrique, Asie et Amérique LatineA 10.Article wikipédia présent sur le site du dr martial benhamou

Une protéine est formée d’acides aminés liés par des liaisons peptidiques. Ces acides aminés sont séparés en deux catégories : indispensables, c’est-à-dire ceux que le corps ne peut synthétiser et qui doivent être apportés par l’alimentation, ou non-indispensables. Ce qui est indispensable dépend de l’organisme considéré : par exemple, l’arginine est nécessaire à la survie d’un chat mais pas pour l’homme passé le stade du nourrisson. Ces catégories sont affinées en considérant les acides aminés indispensables sous conditions. En effet, certains acides aminés peuvent être synthétisés mais avec des capacités limitées en général et variants selon les conditions du sujet : par exemple, la synthèse de proline est limitée chez les grands brûlésA 10.

Les protéines sont un composant essentiel du corps et remplissent un très grand nombre de rôles. Par exemple, un cheveu est composé de kératine, qui est une protéine ; elle est impliquée avec une autre protéine, le collagène, dans la force et l’élasticité de la peau. Des problèmes liés aux protéines peuvent aussi être associés à des pathologies, tel le glutamate qui est impliqué dans les crises de convulsion épileptiqueA 11. Un apport inapproprié en protéines peut donc avoir des conséquences fortes et variées sur le corps. La quantité conseillée de protéines est donnée de façon empirique pour 0.80 chaque jour par kilo de masse corporelle. Il est recommandé que le régime alimentaire ne dépasse pas 35% de protéinesA 12.

Le PDCAAS (protein digestibility corrected amino acid scoring pattern) résume les quantités par acide aminé mais, en raison de controverses et d’évolutions techniques, les quantités conseillées par la FAO et l’OMS peuvent différer fortement selon les rapports. Ainsi, en 1985, il était conseillé de prendre chaque jour moins de 10 mg/kg de thréonine, puis presque 30 mg/kgen 1991 et environ 15 mg/kg en 2001A 13. Le rapport technique 935 FAO/OMS dresse un état des lieux en 2007A 14. La digestion des protéines se passe principalement dans l’intestin grêle et libère les acides aminés qui continuent vers d’autres organes. En cas de sous-alimentation, certains acides aminés peuvent être transformés en glucose par néoglucogenèse.

Micronutriments

Vitamines

Une vitamine est un composé nécessaire au métabolisme d’un organisme, dans le sens où « un sujet en étant privé développera des maladies de carence et des signes d’un métabolisme anormal, et restaurer le composé manquant empêchera ou remédiera aux maladies et rendra le métabolisme normal »B 1. Le fait qu’une vitamine soit un composé la distingue par exemple des minéraux, et la nécessité signifie qu’elle ne peut pas être synthétisée. Les organismes étant capables de différentes synthèses, la dénomination de vitamine est relative à l’organisme considéré. Ainsi, la vitamine C peut-être synthétisée par la plupart des animaux à partir de glucose, et elle n’est donc considérée comme vitamine que pour les espèces incapables de cette synthèse telles que l’homme et autres espèces du taxon Haplorrhini, les chauves-souris ou les cochons d’indeB 2. La raison de cette déficience chez l’homme vient de l’inactivité du gène responsable de l’enzyme L-gulonolactone oxidase, nécessaire pour la synthèse à partir du glucose, sur le chromosome 8.

La vitamine C se trouve dans les légumes et les fruits, tels que le kiwi (105,4 mg pour 100 g) ou le cantaloup (36,7 mg pour 100 g)A 1. Les légumes et fruits frais et crus sont la meilleure source, puisque la teneur en vitamine C décroît très fortement avec le vieillissement ou la coupe, et fortement en cuisinantB 1.

Malnutrition

La malnutrition se réfère à une consommation insuffisante ou excessive des nutriments par un organisme. Dans les pays développés, la malnutrition sont souvent associé à l’insuffisance ou l’excès dans la consommation. Bien qu’il existe des maladies liées à la sous-alimentation, d’autres organismes souffrent d’une nutrition excessive.

Sensations

Soif

Illustrations de la pression osmotique sur les globules rouges.

La sensation de soif se comprend en étudiant les mécanismes des globules rouges. L’intérieur d’un globule rouge, nommé cytoplasme, est séparé de l’extérieur par une membrane qui laisse passer l’eau, et est appelée pour cette raison semi-perméable. Une pression s’exerce entre l’intérieur de la cellule et l’extérieur, selon les concentrations respectives en solutés. Si la concentration à l’extérieur est moins élevée que dans la cellule, alors celle-ci se met à gonfler en raison du phénomène d’osmose et peut éventuellement exploser puisque sa membrane n’est pas extensible. L’extérieur, c’est-à-dire le plasma, est alors qualifié d’hypotonique. À l’inverse, il peut être hypertonique et la cellule essaye alors de rétablir la pression en laissant passer de l’eau vers l’extérieur. Ce second cas de figure se pose lorsqu’il n’y a pas assez d’eau dans l’organisme : moins d’eau signifie une concentration en solutés plus élevée à l’extérieur des cellules. Cette pression est un mécanisme extrêmement sensible pour déclencher des sensations de soif : une augmentation de 2 à 3% est suffisante pour ressentir un besoin fort de boire, aussi bien chez l’homme que le singe ou le rat. Cet effet est vérifiable en injectant une solution avec une concentration élevée en sel, et l’intensité de la soif est proportionnelle à la pression1.

Cependant, le corps a également ses mécanismes de régulation : la base du cerveau réagit en secrétant une hormone antidiurétique qui agit sur les reins en conservant de l’eau par filtrage des urines. Cette pression augmente lorsqu’un individu mange, et cette action agit aussi sur les reins qui ont besoin de plus d’eau pour les déchets. Ainsi, boire avant ou pendant le repas contribue à l’équilibre. Par ailleurs, une autre réponse du corps à l’augmentation de pression est une bouche sèche due à une réduction de salive. Cependant, il ne peut être conclu qu’avoir une bouche sèche est un mécanisme du corps pour s’assurer que l’individu boive : un contre-exemple simple est que les individus ayant des glandes salivaires défaillantes boivent des quantités appropriées, et ainsi la sensation qu’ils éprouvent ne les pousse pas à boire1.

La compréhension de la pression osmotique offre un aperçu des mécanismes de base, mais de nombreux problèmes restent ouverts, tels que savoir comment un organisme détermine la quantité d’eau à boire.

Faim

Alimentation

La nutrition se définit ici comme étant la science qui analyse les rapports entre la nourriture et la santé : étude de la composition des aliments, de leurs propriétés, et de leur utilisation par l’organisme. Ces études conduisent à ladiététique. On prend également en compte, dans le cadre de la nutrition, les comportements alimentaires des individus, notamment lors des repas ou lors de grignotage.

Cependant, à partir de l’observation clinique de maladies dont l’origine était une carence alimentaire (par exemple, le scorbut), la nutrition concerne également aujourd’hui des maladies tels que les problèmes cardio-vasculaires et lecancer (avec la méthode Kousmine par exemple), l’ostéoporose et l’hypertension artérielle (excès de sel notamment), le diabète de type 2, l’obésité, les maladies auto-immunes, la maladie d’Alzheimer2.

La nutrition joue un rôle essentiel dans la prévention de nombreuses maladies. Par exemple plus de 100 000 cas de cancers3 pourraient être évités en France chaque année, en changeant simplement d’habitudes alimentaires.

Il faut également rappeler que l’état nutritionnel est un facteur pronostique dans l’évolution des cancers. Une personne sous alimentée sera plus à risque de complications qu’une personne bénéficiant d’une alimentation conforme aux besoins de l’organisme.

Les processus complexes auxquels les éléments nutritifs sont soumis — interactions entre les aliments, dégradation, transformation en énergie et libération de cette énergie, transport et utilisation des composés chimiques pour la construction (anabolisme = construction; catabolisme = élimination des déchets) des tissus spécialisés et le maintien d’une bonne santé globale — ne sont qu’en partie élucidés. Des choix nutritionnels importants doivent cependant être faits pour assurer la bonne santé des individus, comme les très jeunes enfants et les personnes âgées, et de populations entières qui souffrent de malnutrition.

L’adaptation des pratiques alimentaires à la satisfaction des besoins physiologiques est la diététique.

Alimentation in utero et du bébé

L’alimentation de la mère influe sur les nutriments captés par le fœtus, l’embryon, comme l’allaitement et la qualité du lait influe sur la santé du bébé. Certains toxiques (dont apportés par le tabac ou l’alcool passent la barrière placentaire) ou peuvent passer dans le lait maternel. Pour l’embryon et le fœtus, certains perturbateurs endocriniens peuvent avoir des impacts importants, même à faible dose.

On[Qui ?] a aussi confirmé par l’expérimentation animale qu’une sous-nutrition de la femme enceinte ou allaitante peut entraîner des modifications autour de l’ADN induisant des pathologies métaboliques jusqu’à l’âge adulte (obésité,diabète ou hypertension). On a récemment montré que le gène de la leptine (hormone de la satiété et du métabolisme était effectivement affecté (déméthylation) en cas de sous-nutrition du fœtus), via des mécanismes moléculaires de « programmation » encore mal compris4. Article wikipédia présent sur le site du dr martial benhamou

Notes et références

A – Macronutriments
  1. a, b, c, d, e et f (en) United States Department of Agriculture (USDA) – Nutrient Data Laboratory [archive], consulté le 27 octobre 2009.
  2. ↑ (en) Institute of medicine of the national academies – Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 5 Énergie, 2005,(ISBN 0309085373).
  3. a, b et c (en) Tarek K. Abdel-Hamid – Modeling the dynamics of human energy regulation and its implications for obesity treatment, System Dynamics Review, Volume 18, Numéro 4, Hiver 2002, pages 431–471.
  4. ↑ Composition d’un pain-baguette [archive], analyse nutritionnelle, fiche de synthèse.
  5. ↑ (en) British Nutrition Foundation – Nutrition Basics > Energy and Nutrients > Carbohydrate [archive], consulté le 29 octobre 2009.
  6. ↑ (en) John Mathers et Tom Wolever – Digestion and Metabolism of Carbohydrates, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  7. ↑ (en) Institute of medicine of the national academies – Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 6 Dietary carbohydrates: sugars and starches, 2005, (ISBN 0309085373).
  8. a et b (en) Institute of medicine of the national academies – Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 5 Dietary Fats: Total fat and fatty acids, 2005, (ISBN 0309085373).
  9. ↑ (en) Stephen C. Cunnane et Bruce A. Griffin – Nutrition and metabolism of lipids, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  10. a et b (en) Vernon R. Young et Peter J. Reeds – Nutrition and metabolism of proteins and amino acids, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  11. ↑ (en) Basil F. Matta, David K. Menon et John M. Turner – Textbook of neuroanaesthesia and critical care, Cambridge University Press, 2000, pages 151-152, (ISBN 1900151731).
  12. ↑ (en) Institute of medicine of the national academies – Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 10 Protein and Amino Acids, 2005, (ISBN 0309085373).
  13. ↑ (en) Peter Fürst et Peter Stehle – What Are the Essential Elements Needed for the Determination of Amino Acid Requirements in Humans?, 3rd Amino Acid Workshop, J. Nutr., volume 134, pages 1558-1565, juin 2004.
  14. ↑ (en) World Health Organization – Protein and Amino Acid Requirements in Human Nutrition, Report of a Joint WHO/FAO/UNU Expert Consultation, Technical Report Series n°935, (ISBN 9789241209359), 2007.
B – Micronutriments
  1. a et b (en) David A. Bender – The vitamins, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  2. ↑ (en) Robert E. Keith – Ascorbic Acid, dans Sports Nutrition, Vitamins and Trace Elements, éditeurs Judy A. Driskell et Ira Wolinsky, 2e édition, CRC Press, 2006, (ISBN 9780849330223).
C – Absorption

 

D – En cours
  1. a, b, c et d (en) David A. Booth – Psychology of Nutrition, Taylor & Francis, 1994, (ISBN 074840158).
  2. ↑ Régime méditerranéen contre Alzheimer [archive]
  3. ↑ 103 000 cas de cancers évitables chaque année en changeant d’habitudes alimentaires [archive]
  4. ↑ INRA Alimentation maternelle : quelles incidences sur l’expression des gènes ? [archive], Communiqué de presse. 2011/06/21

Articles connexes

  • Alimentation
  • Diététique
  • Lait maternel ~ Allaitement
  • Nutriment
  • Nutriment essentiel
  • Nutrition végétale
  • Oligo-élément
  • Information nutritionnelle
  • Article wikipédia présent sur le site du dr martial benhamou


Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Nutrition de Wikipédia en français (auteurs)
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Oct 13

AUGMENTATION DES LÈVRES Dr Martial Benhamou

AUGMENTATION DES LÈVRES Dr Martial Benhamou . Si vous souhaitez avoir de belles lèvres pulpeuses et bien déssinée, l’injection d’acide hyaluronique est peut être la réponse à vos souhaits.

Pour ce traitement il existe des produits d’une excellente efficacité, car d’une part ils sont des produits de référence et il réforme la texture et la douceur des lèvres, comble les plis et les rides. D’autre part ces produits sont les seuls produits de comblement des lèvres qui permettent d’y inclure un anesthésiant afin d’offrir un confort de soin idéal.

L’expression des lèvres est très significative. Leur apparence a une réelle importance sur l’ensemble de l’expression du visage.

Les études montrent que certaines dominantes sont solidement associées aux lèvres qui sont considérées comme raffinées : naturellement généreuses, aux contours bien ébauchées, douces et lisses.

Ces produits agissent de différentes manières pour vous assurer un résultat naturel et durable et ce instantanément. Le remodelage des lèvres inférieures et supérieures seront naturellement généreuses et corrigées.

Le traitement du bord des lèvres agréait le fait de redessiner leur forme, de raviver leurs splendeurs, et de réformer leur contour et leur définition.
Le soin véhiculé à la texture et à la délicatesse des lèvres permet de les rajeunir naturellement et en douceur.

Le remodelage de la zone située juste au dessus des lèvres amende l’aspect des lèvres, les rendant plus lisses. Les injections procèdent aussi à une amélioration au niveau des plis et des rides provoqués entre autre par le tabagisme.

Les caractéristiques principales offertes par ces soins sont : des lèvres Lisses, douces et le traitement est durable; Lisses grâce à un acide hyaluronique très fluide et homogène ; Durable puisque 78% des patients présentent des Résultats encore perceptibles 1 an après . AUGMENTATION DES LÈVRES Dr Martial Benhamou

Oct 13

TÉMOIGNAGES Dr Martial Benhamou

Marc S
En tant qu’homme le pas n’était pas simple à faire, ma première visite avec une conseillère m’a mis tout de suite à l’aise et j’ai pu expliquer exactement ce que je voulais, les soins se sont très bien passés et je vous assure, une vie sans complexe ça vaut le coup !
Merci à toute l’équipe et au Dr martial benhamou.

 

Karine B
Première fois que je me décide à faire des soins esthétiques pour le visage, j’en suis pleinement satisfaite et pense sincèrement avoir dorénavant comme habitude de prendre soin de mon corps et de mon visage.
Merci à toute l’équipe.

 

Michelle B
J’ai commencé depuis peu le programme, les premiers résultats sont très encourageants et je suis bien décidée d’aller jusqu’au bout !

 

Vanessa M. – 43 ans – Hôtelière

C’est mon frère qui a commencé, ça n’allait plus très bien dans son travail, il n’avait plus l’énergie qu’on lui avait toujours connue. Au final c’est le moral qui commençait à plonger. On lui a expliqué que cela arrivait à tout le monde, que c’était juste le vieillissement physiologique et qu’il existe des soins simples et très efficaces. Il a suivi la cure et en quelques semaines j’ai retrouvé mon frère en pleine forme. Maintenant bien sûr c’est moi qui fais les soins et je confirme que j’adore ce que je ressens.

Victor C. – 61 ans – Chef d’entreprise

 

Les quelques troubles de mémoire et la méforme physique commençaient à me ruiner le moral. Je veux remercier les responsables et l’équipe soignante du programme N.O.A. en quelques semaines je me suis transformé, j’ai rajeuni dans mon corps et dans ma tête. Merci à tous, notamment à ceux qui m’ont fait connaître ces soins.

Catherine V. – 54 ans – Assistante médicale

L’année 2008 fut pour moi une année difficile, car marquée par des évènements douloureux (décès de mon père atteint d’un cancer au poumon). J’étais suivie pour une fibromyalgie (douleurs dans les muscles, les ligaments et les tendons). J’étais stressée, j’avais des difficultés à m’endormir et j’étais bien sûr constamment fatiguée du matin au soir. Suite à cette très grande fatigue, j’ai fait une dépression. Je n’avais plus le goût à la vie. Mon médecin traitant ainsi que la médecine du travail m’ont reconnue inapte pour suivre mes activités professionnelles. J’ai été arrêtée pendant 2 mois, et ensuite j’ai été mise en mi-temps thérapeutique pendant 7 mois. Je me sentais inutile dans la vie. Le fait de ne plus pouvoir travailler, j’ai pris cela comme un échec. Un jour, ne pouvant plus supporter cette façon de vivre, car je me sentais littéralement diminuée, je me suis donc décidée à faire le programme NOA. Depuis le commencement, j’ai ressenti des bienfaits (plus de stress donc plus calme). Récupération du sommeil. Envie de nouveau de faire plein de choses, j’ai retrouvé la joie de vivre. Je relativise mieux dans certaines situations. Je surmonte avec plus de facilité mes problèmes quotidiens. Je suis devenue positive. En accord avec mon médecin traitant, j’ai progressivement arrêté mes antidépresseurs et mes anxiolytiques. Je recommande vivement ce programme qui apporte à la fois du tonus, une meilleure qualité de sommeil. Ma fibromyalgie ne me fait plus souffrir. Par ailleurs l’effet lifting est immédiat et naturel. Mon visage est plus détendu mais non figé, l’expression de mes traits est tout à fait naturelle. Je peux affirmer qu’à l’heure actuelle ma vie a bien changé, et pour rien au monde je ne reviendrai en arrière. Je me prends désormais bien en main, afin d’éviter de retomber dans la dépression et de vaincre au mieux que possible ma fibromyalgie.

Dominique A. – 54 ans – Enseignante

J’ai apprécié l’ensemble de ce programme qui a été bénéfique pour mon corps d’une part et pour mon esprit d’autre part. Globalement, j’ai ressenti que mon corps était plus détendu (moins de tension dans le dos par exemple) et en même temps je me suis sentie plus dynamique. De plus, je pense que ce programme m’a aidé à mieux supporter les différentes épreuves auxquelles j’avais du faire face. J’ai aussi remarqué que je mémorisais plus facilement les morceaux de piano que je jouais (après avoir fait le programme des neurones). Je conseillerai ce programme à mes ami(e)s car il m’apporte que du bien être et du bonheur…merci dr martial benhamou

Maud N. – 59 ans – Assistante de direction

Je voulais faire un lifting comme mon amie qui a le même âge que moi, mais j’ai préféré NOA et tout le monde me dit que je parais plus jeune qu’elle. C’est incroyable et  ça m’a coûté beaucoup moins cher ! Ce traitement est remarquable et surtout je me sens dans une forme olympique. A la vérité, j’avais presque oublié ce que c’était que d’être réellement en forme.
Christian F. – 63 ans – Chef d’entreprise
Tonus au réveil le matin. Plus de problème d’insomnie. Sensation de 10 ans de moins. Encore problème de hanche mais meilleur sommeil.

Françoise B.- 69 ans Enseignante

Je suis très agréablement surprise de me trouver encore plus dynamique et optimiste. Je n’ai plus de souci de sommeil.

Chantal B. – 68 ans – Retraitée

Bien être général. Sommeil retrouvé (sans médicament). De façon générale, je n’ai observé que des effets positifs jusqu’alors : sérénité et bien être, détente physique et mentale. Absence de médicament pour le sommeil; tension artérielle demeurée normale.Merci au dr martial benhamou

Jocelyne B. – 47 ans – Cadre

J’ai suivi le programme NOA parce que je suis adepte de ce type de soins. Mais surtout, je l’ai fait suivre à mon mari (50 ans) que je voyais sombrer dans la tristesse aussi bien au travail qu’à la maison. Ces soins nous ont sauvé. Avec toute ma reconnaissance.

Carole M. – 46 ans – Secrétaire

Après peu de vacances en somme (15 jours) et une reprise somme toute fatigante, je retrouve une énergie et la force pour assumer tous les tracas de la rentrée, dont ceux des quatre enfants à la maison, l’hospitalisation d’une amie proche dont j’ai la charge. Et surprise je ne me suis même pas rendu compte de suite… j’ai arrêté les antidépresseurs que je prenais depuis quelques mois. Pas de stress, pas d’angoisse, beaucoup de projets et la force pour savoir que je peux les mener à terme. Je me sens plus paisible, plus forte. Je me surprends moi-même parfois à me dire : « Comme je me sens bien », et j’essaie de l’intégrer encore mieux. J’ai plus confiance en moi, de plus je sais que mon visage ne me trahit plus, que je fais bonne figure.

Marcelle B. – 89 ans –  Retraitée

J’ai retrouvé un sommeil plus régulier. J’ai retrouvé une force physique assez impressionnante, quand je suis arrivée au centre la première fois j’avais énormément de mal à me déplacer, à me bouger. A ce jour, j’ai récupéré des mouvements, des déplacements que je ne pouvais plus faire. Au niveau cérébral, le programme me convient et j’ai la sensation de réfléchir avec plus de sérénité.

Monique C. – 49 ans – Médecin généraliste

Je suis médecin généraliste, j’ai un asthme et je souffre d’un canal lombaire étroit depuis 25 ans. Opérée de mon canal lombaire étroit et avec une arthrodèse il y a un an et demi. Depuis que je suis la cure, j’ai remarqué une diminution de 5% à 10% de mes sensations de brûlure dans les membres inférieurs, mes nuits sont plus reposantes et mon asthme va mieux. Je retrouve une amélioration de la mobilité de la colonne vertébrale, par exemple, en étant allongée sur le ventre, j’arrive à lever la tête en extension, chose qui m’était impossible au début de la cure. Chose importante, mon moral va nettement mieux; quand j’ai commencé la cure, j’étais très fatiguée, actuellement tout en continuant mes activités, j’ai l’impression que je rentre de vacances! Et dans le cas où il y avait une petite déprime, par trop de travail, elle a disparu aussi; le plus beau est la sensation de réveil le matin, quand on a envie de croquer à pleine dents la vie et qu’il n’y a rien qui nous pèse.

Marie Noëlle C. – 60 ans – Médecin Psychiatre

Un regain d’énergie, amélioration du sommeil en qualité, apaisement, beaucoup moins sensible aux problèmes de mon entourage et beaucoup plus disponible à profiter de l’instant (moins dans l’urgence du temps).

Laurence G. – 63 ans – Sans profession

Après la troisième séance je me sens mieux. Moins stressée, je dors mieux et mon psoriasis ne me démange plus.

Florence N. – 54 ans – Coiffeuse

Je suis en cure et depuis j’ai retrouvé une énergie et une force que je n’avais plus. J’ai malheureusement perdu mon fils il y a une semaine et j’ai ressenti le besoin extrême de venir faire une séance au centre, ce qui m’aide énormément physiquement et psychologiquement. De plus, je tiens à dire que l’équipe est absolument efficace et est très à l’écoute et prend toujours le temps de s’occuper de moi. J’ai souhaité faire ce témoignage afin d’aider d’autres personnes à surmonter les drames de la vie.

France P. – 66 ans – Sans profession

Je suis pleinement satisfaite de mon programme effectué. Preuve en est, j’ai rencontré une amie que je n’avais pas vu depuis deux semaines qui m’a trouvé changée et qui m’a dit tu es resplendissante et reposée. Et par la suite, en allant faire mes courses mon amie commerçante m’a dit  »tu as une superbe mine ».

Djohar S. – 63 ans – Psychanalyste

Meilleure qualité de sommeil ++. Peau détendue plus reposée. Effet meilleure santé. On peut dire que physiquement et psychologiquement plus relaxée, moins fatiguée. Et aussi grâce à MF disparition des légers troubles de mémoire liés sans doute à la pratique. Rééquilibrage subtil de mon alimentation même si je n’ai jamais bien mangé, pas d’envie. Disparitions des problèmes lucites que j’ai depuis pas mal d’années.

Alice V. – 65 ans – Aide soignante

Après quatre séances du programme je me sens moins fatiguée, plus tonique, en un mot plus en forme que ces temps derniers. J’ai l’impression d’avoir rajeunie.

Nadège P. – 45 ans – Directrice commerciale

Plus d’énergie, meilleure récupération, besoin de moins dormir, je me sens plus forte (capable de supporter plus de choses).

Anna V. – 79 ans – Assistante de direction retraitée

Le drainage relaxe, détend. Dans l’ensemble vitalité retrouvée. Force physique améliorée. Douleurs cervicales nettement diminuées.

Dominique T. – 47 ans – Aide soignant

Meilleure respiration et circulation. Sommeil de meilleure qualité. Plus d’énergie.

Collette S. – 76 ans – Psychologue

Je suis contente. J’ai l’impression que la circulation sanguine de mes jambes est de meilleure qualité et que mes pieds gonflent moins lorsqu’il fait chaud.

Mamy R. – 60 ans – Infirmière

Sommeil bien régulé. Tonus amélioré avec plus de résistance physique. La stimulation cérébrale m’a permis de faire une évaluation sur mes capacités.

Alicia P. – 49 ans – Employée de maison

Moins de mal à dormir et moins de stress dès la première séance.

Marie O. – 68 ans – Couturière retraitée

Plus solide et moins de souffrance physique. Beaucoup moins de stress et d’angoisse. Un bien être général. Très satisfaite des résultats au niveau du rajeunissement du visage.

Nicole M. – 61 ans – Pilote automobile retraitée

Lorsque je suis arrivée, je n’avais pas la forme, je faisais beaucoup de comas, toujours hospitalisée par l’anorexie. Depuis que je fais ce programme, je n’ai plus de comas, plus d’hospitalisation; je reçois des énergies, vitamines et minéraux qui me font beaucoup de bien. Lorsque j’ai reçu les énergies dès les premiers jours, je me sentais revivre, très active. Puis ma joie s’est accentuée lorsque j’ai vu quelques rides disparaître, je me sentais mieux dans ma peau. A ce jour, j’ai retrouvé énergie, moral et sommeil. Au niveau psychologique un effet incroyable se passe et me redonne de la lumière à la vie. La morosité m’a abandonnée. J’ai une vitalité débordante. Pour mon état général, c’est ce qu’il y a de mieux.

Huguette M. – 78 ans – Retraitée

Je ressens moins de fatigue et plus d’énergie. Je fais plus de chose. Le moral est meilleur. Mes sillons se sont atténués. Je suis satisfaite.

Catherine G. – 53 ans – Enseignante

Prise de médicament en diminution. Plus de dynamisme, envie de faire des activités.

Catherine G. – 44 ans – Sans profession

Un bien être extérieur et intérieur. Plus de tonus physique.

René D. – 84 ans – Ingénieur en aéronautique retraité

J’ai récupéré mon énergie, arrivé chez moi le soir je suis plus en forme ce qui ne m’arrivait plus depuis un certain temps. Ma tension a baissé, j’avais les jambes lourdes mais depuis le programme elles sont beaucoup plus légères, ce qui est parfait pour moi dans la mesure où je fais du golf. Pour ce qui concerne l’entrainement cérébral, j’ai maintenant la capacité de me concentrer plus rapidement sans me fatiguer et surtout je réfléchis avec moins de difficultés.

Simone C. – 60 ans – Employée de banque

Amélioration du sommeil Je suis maintenant plus reposée, détendue, calme et sereine.

Lydie B. – 76 ans – Retraitée

Je trouve que ces séances me font un grand bien. Je me trouve vraiment super bien, très détendue et je n’ai plus de courbatures. J’ai cette sensation très agréable d’avoir récupéré cette force physique. Je vaque à mes habitudes sans fatiguer et je marche sans être essoufflée.

Jacqueline B. – 73 ans – Enseignante

Je suis persuadée que cette cure d’une certaine jouvence m’a été bénéfique et que ce n’est pas une illusion. En comparant l’avant et l’après, le  »plus » est là, présent et c’est un enrichissement inestimable.

Michelle B. – 65 ans – vendeuse retraitée

Je remarque une amélioration du sommeil, moins de boulimie nocturne, ceci depuis deux mois ou trois.

Annick R. – 61 ans – Infirmière

Un bien être certain, une envie de vivre plus intensément, envie de faire des projets à court et moyen terme (travailler plus pour rénover la petite maison bretonne, prendre sa retraité, non pas maintenant comme il été prévu mais dans deux ans, c’est décidé!), un optimisme accru et meilleur hygiène de vie.

Joëlle C. – 64 ans – Enseignante

Je me sens bien depuis que je fais le programme. En pleine forme physique, je ne me sens pas fatiguée, pas énervée! Je dors parfaitement bien. Je fais tout ce que j’ai à faire avec entrain et je dirais même avec plaisir. Je suis toujours de bonne humeur. Je trouve des solutions à tous les problèmes. Je suis toujours prête à tout ce que l’on peut me demander. C’est formidable!!!

 

Monique B. – 63 ans – Retraitée

Les ressentis : Légèreté intérieure, meilleure circulation interne, plus de sérénité dans l’accomplissement des tâches. Amélioration dans la guérison d’une lésion ostéo-chondrale de la cheville. Satisfaite du rajeunissement du visage.

Annick B. – 60 ans – Retraitée

Ambiance calme et accueillante. Appareil de massage génial. Sensations de calme et de bien être. Résultats au niveau des rides efficaces et d’un effet très naturel.

Marie T – 86 ans – Comédienne

Augmentation d’énergie et moins de difficulté a            u réveil, au point de vue raideur. Un sentiment net d’un grand avenir plus long et harmonieux devant moi qui me donne une confiance à toutes épreuves.

Jean-Luc G. – 67 ans – Retraité

Les ressentis : Un bien être général qui s’installe doucement mais sûrement. Rajeunissement du visage : Réel, spectaculaire.

Oct 13

Dr Martial Benhamou Santé et Nutrition

La séance dure donc entre 40 minutes et 1h30 en fonction du programme établi.


Dr Martial Benhamou Santé et Nutrition Les programmes N.O.A. ont pour ambition d’améliorer immédiatement la qualité de vie et de conduire les participants à la plus grande Espérance de Vie en Bonne Santé.
Pour cela un cadre de suivi régulier est mis en place permettant de connaître, de suivre et d’aider les participants au maximum des possibilités et de leurs besoins.
Ainsi, par exemple Le recours à de nouvelles techniques est possible en fonction des développements scientifiques.
Mais seules les données procurant réellement un effet intéressant sont retenues. dr martial benhamouLa lutte antistress.
Le stress a un effet dévastateur sur la santé. Un protocole de techniques anti-stress est dispensé dans le cadre des programmes N.O.A.
Il est établi, comme toujours, au cas par cas.
Un expert dirige cette partie des soins apparentés à la sophrologie.Après ces séances, chacun doit pouvoir maîtriser quelques techniques spécifiques pour être capable de gérer ses situations d’angoisse.

La Nutrition

C’est un des facteurs essentiels du programme N.O.A.;
Cet aspect est pris en charge par des spécialistes.
Les décisions sont orientées dans l’esprit de l’alimentation des Hunzas accommodée des données modernes de la micronutrition.
Les conseils sont prodigués, au cas pas cas, afin de les rendre réalistes et efficaces.

 

 

 

 

 

Article La Nutrition

La nutrition (du latin nutrire : nourrir) désigne les processus par lesquels un être vivant transforme des aliments pour assurer son fonctionnement. La nutrition est également une science pluridisciplinaire, comportant deux grands axes. La physiologie de la nutrition traite de la façon dont l’organisme opère la transformation des aliments, c’est-à-dire des processus métaboliques. Ceci comporte l’étude du rôle des macronutriments et des micronutriments au niveau des mécanismes biochimiques cellulaires, et les conséquences sur les tissus d’un déséquilibre entre l’énergie absorbée et l’énergie dépensée par l’organisme. La psychologie de la nutrition analyse le comportement alimentaire de l’individu ou du groupe. Elle met l’accent sur des questions telles que « pourquoi mangeons-nous ? » ou « comment choisissons-nous nos aliments ? ». Chez l’homme, ces questions sont en rapport avec des facteurs environnementaux tels que l’environnement construit, les médias et politiques de santé, ainsi qu’avec ses particularités tels que ses revenus ou sa culture.

Définition d’aliments

La nutrition s’intéressant aux relations entre les organismes vivants et les aliments, il est nécessaire de définir ce qui est inclut comme aliment. Il existe deux définitions, selon l’approche physiologique ou psychologique. Dans la première, la nourriture englobe tout ce qui est nutritif, c’est-à-dire dont « l’ingestion est nécessaire pour la survie, la bonne santé et la croissance des jeunes »1. L’approche psychologique est plus restrictive, en considérant que « la substance la plus nutritive peut difficilement compter comme aliment si personne ne la mange [car] les gens ne pensent généralement pas à ce qu’ils mangent en termes de nutriments »1. Autrement dit, un aliment au sens de la vie courante dépend du contexte culturel : par exemple, des yeux de baleine sont nutritifs puisqu’ils contiennent des protéines et de la vitamine AA 1, mais un individu pourrait ne pas considérer cela comme une nourriture acceptable.

Nutriments

Il existe de nombreux nutriments différents, divisés en deux catégories : les macro-nutriments et les micro-nutriments.

Macronutriments

L’organisme puise son énergie dans les sucres (ou glucides), les corps gras (ou lipides) et les protéines. Ces trois nutriments énergétiques forment la classe des macronutriments. L’organisme peut également puiser son énergie dans l’alcool (ou éthanol) mais celui-ci n’entre pas nécessairement dans un régime recommandé, contrairement aux trois nutriments précédents. L’énergie se mesure en Joules ou calories, dont les symboles sont respectivement J et cal. La conversion est 1 kcal pour 4,186 kJ, ou 1 kJ pour 0,289 kcal. L’énergie est apportée à l’organisme par réaction avec l’oxygène, c’est-à-dire par oxydation, ce qui engendre 9,44 kcal par gramme de corps gras, 5,6 kcalpar mL d’alcool, et varie selon le type de glucide : 4,18 kcal par gramme d’amidon, 3,94 kcal par gramme de saccharose et 3,72 kcal par gramme de glucose. L’énergie obtenue par oxydation d’un gramme de protéine est 5,6 kcalmais cela ne correspond pas à ce que le corps en retire, qui est 4,70 kcal pour ce cas particulierA 2. L’ensemble des organes assurant l’extraction d’énergie est le système digestif, qui transforme les sucres en glucose (ougalactose), les protéines en acides aminés et les corps gras en acides gras. Chacune de ces transformations se divise en plusieurs blocs fonctionnels : par exemple, la transformation en glucose est constituée de la digestion, la régulation hormonale (c’est-à-dire les hormones présentes dans le plasma), l’utilisation et le stockage (dans le foie, le tissu adipeux et les muscles)A 3.

Sucres (ou glucides)

Le pain blanc industriel contient 50,61 gde glucides pour 100 gA 1.

Les glucides se trouvent dans des aliments tels que le riz (à hauteur de 79,95 g pour 100 g de riz blanc à long grain non cuitA 1) ou le pain (essentiellement présents sous la forme d’amidonA 4). Selon la fondation britannique de nutrition, les trois principales sources sont les céréales à 45%, les pommes de terre et le grignotage salé à 12% puis les boissons à 10%A 5. Les glucides se divisent en catégories selon le nombre d’unités de sucre :  »’monosaccharide »’ (ou ose) pour une unité,  »’disaccharides »’ (ou diholoside tel le saccharose) pour deux, et  »’polysaccharides »’ (ou glycanes) au-delà. Une classification similaire est obtenue en considérant le degré de polymérisation DP : monosaccharide pour DP de 1 à 2,oligosaccharide pour DP à 3 à 9 et polysaccharide au-delà.

Le lieu d’absorption de glucides dépend principalement de la catégorie, mais aussi d’autres facteurs liés au sujet ou à la quantité. Par exemple, les monosaccharides tels que le lactose sont normalement absorbés dans l’intestin grêle, mais si le sujet a une intolérance au lactose (glucide présent dans le lait) alors le lactose continuera sa course de l’intestin grêle vers legros intestin où il est fermenté pour produire des acide gras volatil ; les gaz dégagés par ce processus engendrent entre autres des ballonnements, et servent au diagnostic de l’intolérance au lactose en testant la présence d’hydrogène. Environ 75% des adultes ont une intolérance au lactose, par exemple dans les populations asiatiques, et d’autres problèmes liés à l’absorption de sucres existent tels que la déficience en sucrase-isomaltase qui touche 10% des inuits du GroenlandA 6.

Les glucides sont nécessaires pour le corps, et la concentration dans le sang (généralement entre 70 mg/dl et 100 mg/dl) doit être maintenue à un niveau assez élevé car le cerveau en dépend intégralementA 3. Selon la consommation moyenne nécessaire par le cerveau, un apport journalier de 130 g est recommandé chez les adultes. En pratique, cet apport est largement dépassé, la médiane étant de 220 g à 330 g chez les hommes et 180 g à 230 g chez les femmesA 7. Un des centres d’intérêts de la physiologie de la nutrition est de voir comment le corps s’adapte selon la quantité des nutriments fournis. Dans le cas du glucide, si la quantité est faible alors le corps tente de l’économiser en puisant davantage d’énergie à partir des corps gras ; dans le cas contraire, l’énergie peut être prise à partir des glucides, qui sont alors transférés du sang aux cellules par l’insuline, et les excédents peuvent être convertis par le foie via un processus appelé de novo lipogenesis (DNL). Les excédents sont stockés sous forme de gras et non comme glucides, une explication par l’évolution étant que la densité en énergie du gras est supérieure à celle des sucres, ce qui minimise ainsi le gain en poids afin de conserver la mobilité de l’organismeA 3.

Corps gras (ou lipides)

Le beurre contient 81,11 g de corps gras pour 100 g, dont 51,37 g d’acide gras saturé.

La plupart des corps gras ne sont pas solubles dans l’eau, ce qui les distingue des glucides et des protéines. La classification des lipides de Bloor distingue quatre catégories. Les corps gras simples sont des acides gras unis par une liaison ester à des alcools. Par exemple, le triglycéride résulte d’une molécule de glycérol estérifiée à trois molécules d’acide gras, et il se trouve dans l’huile végétale et les graisses animales. Les corps gras complexes ont la même composition mais avec des molécules supplémentaires : en estérifiant le glycérol avec deux molécules d’acide gras et un phosphate, on[Qui ?] obtient le complexe phosphoacylglycérol. Les dérivéssont obtenus par hydrolyse des deux précédents, et ce qui ne rentre dans aucune des trois catégories est autre (comme le squalène). La structure des acides gras est aussi classée selon la longueur de leur chaîne de carbone (court, moyen, long, très long) et la présence d’au moins une double liaison carbone-carbone (l’acide est alors insaturé et cette classe contient les acide gras trans).

Il est considéré comme acceptable que 20 à 35 % de l’énergie provienne de corps gras. Le rôle de tous les acides gras n’est pas encore bien compris, et il n’est donc pas possible de déterminer des niveaux appropriés quant à leur consommation en général. Cependant, des niveaux sont jugés adéquats (ce qui ne constitue pas une recommandation) pour certainsacide gras essentiels : pour l’acide α-linolénique, du groupe Oméga-3, il s’agit de 1,6 g par jour pour les jeunes hommes et 1,1 g pour les jeunes femmes, et pour l’acide γ-linolénique, du groupe Oméga-6, les quantités sont respectivement 17 g et 12 g par jour. Contrairement aux précédents, le groupe Oméga-9 ne comporte pas d’acides gras essentiels, mais plus de recherches sont nécessaires quant à des bénéfices pour la santéA 8.

Les lipides circulent dans le sang à l’intérieur d’une lipoprotéine.

Lors de la digestion, les corps gras sont émulsifiés dans l’intestin grêle (duodénum). L’émulsifiant est la bile, produite par le foie et stockée dans la vésicule biliaire. L’émulsion passe ensuite dans l’intestin grêle où les lipides sont dégradés par un processus appelé lipolyse et associés à d’autres molécules au sein d’une lipoprotéinepour être transportés dans le sangA 9. Une lipoprotéine est montrée dans le schéma ci-contre : les lipides sont à l’intérieur, et l’extérieur est formé d’apolipoprotéines de différents types, notés Apo, et de phospholipides.

Il existe cinq classes de lipoprotéines, remplissant différentes fonctions. Par exemple, les lipoprotéines de haute densité notées HDL évitent que le cholestérol s’accumule dans les vaisseaux sanguins en l’amenant au foie qui l’élimine ; ces lipoprotéines sont appelées bon cholestérol, et celles faisant le chemin inverse sont le mauvais cholestérol, noté LDL. La concentration de LDL augmente avec la prise d’acides saturés ou d’acide gras trans, ce qui augmente également le risque de maladie cardio-vasculaireA 8. Enlever ces acides du régime peut nécessiter des changements profonds pouvant donner lieux à des carences, mais il est possible d’en réduire la quantité, par exemple dans le régime méditerranéen.

Protéines

Les graines de soja, riches en protéines, permettent d’obtenir du lait de soja utilisé pour préparer le tofu.

Les protéines d’origine animale sont la principale source en Amérique du Nord et Europe de l’ouest. L’origine animale inclut aussi bien la viande que ce qui est produit par les animaux, tel que les œufs (13,62 g de protéines pour 100 g d’œuf fritA 1) ou le fromage (19,80 g de protéines dans 100 gde camembertA 1). Les végétariens ne consommant pas de viandes, et les végétaliens rejetant l’ensemble des produits d’origine animale, leurs protéines doivent provenir des légumes et des céréales, qui sont également les deux principales sources en Afrique, Asie et Amérique LatineA 10.Article wikipédia présent sur le site du dr martial benhamou

Une protéine est formée d’acides aminés liés par des liaisons peptidiques. Ces acides aminés sont séparés en deux catégories : indispensables, c’est-à-dire ceux que le corps ne peut synthétiser et qui doivent être apportés par l’alimentation, ou non-indispensables. Ce qui est indispensable dépend de l’organisme considéré : par exemple, l’arginine est nécessaire à la survie d’un chat mais pas pour l’homme passé le stade du nourrisson. Ces catégories sont affinées en considérant les acides aminés indispensables sous conditions. En effet, certains acides aminés peuvent être synthétisés mais avec des capacités limitées en général et variants selon les conditions du sujet : par exemple, la synthèse de proline est limitée chez les grands brûlésA 10.

Les protéines sont un composant essentiel du corps et remplissent un très grand nombre de rôles. Par exemple, un cheveu est composé de kératine, qui est une protéine ; elle est impliquée avec une autre protéine, le collagène, dans la force et l’élasticité de la peau. Des problèmes liés aux protéines peuvent aussi être associés à des pathologies, tel le glutamate qui est impliqué dans les crises de convulsion épileptiqueA 11. Un apport inapproprié en protéines peut donc avoir des conséquences fortes et variées sur le corps. La quantité conseillée de protéines est donnée de façon empirique pour 0.80 chaque jour par kilo de masse corporelle. Il est recommandé que le régime alimentaire ne dépasse pas 35% de protéinesA 12.

Le PDCAAS (protein digestibility corrected amino acid scoring pattern) résume les quantités par acide aminé mais, en raison de controverses et d’évolutions techniques, les quantités conseillées par la FAO et l’OMS peuvent différer fortement selon les rapports. Ainsi, en 1985, il était conseillé de prendre chaque jour moins de 10 mg/kg de thréonine, puis presque 30 mg/kgen 1991 et environ 15 mg/kg en 2001A 13. Le rapport technique 935 FAO/OMS dresse un état des lieux en 2007A 14. La digestion des protéines se passe principalement dans l’intestin grêle et libère les acides aminés qui continuent vers d’autres organes. En cas de sous-alimentation, certains acides aminés peuvent être transformés en glucose par néoglucogenèse.

Micronutriments

Vitamines

Une vitamine est un composé nécessaire au métabolisme d’un organisme, dans le sens où « un sujet en étant privé développera des maladies de carence et des signes d’un métabolisme anormal, et restaurer le composé manquant empêchera ou remédiera aux maladies et rendra le métabolisme normal »B 1. Le fait qu’une vitamine soit un composé la distingue par exemple des minéraux, et la nécessité signifie qu’elle ne peut pas être synthétisée. Les organismes étant capables de différentes synthèses, la dénomination de vitamine est relative à l’organisme considéré. Ainsi, la vitamine C peut-être synthétisée par la plupart des animaux à partir de glucose, et elle n’est donc considérée comme vitamine que pour les espèces incapables de cette synthèse telles que l’homme et autres espèces du taxon Haplorrhini, les chauves-souris ou les cochons d’indeB 2. La raison de cette déficience chez l’homme vient de l’inactivité du gène responsable de l’enzyme L-gulonolactone oxidase, nécessaire pour la synthèse à partir du glucose, sur le chromosome 8.

La vitamine C se trouve dans les légumes et les fruits, tels que le kiwi (105,4 mg pour 100 g) ou le cantaloup (36,7 mg pour 100 g)A 1. Les légumes et fruits frais et crus sont la meilleure source, puisque la teneur en vitamine C décroît très fortement avec le vieillissement ou la coupe, et fortement en cuisinantB 1.

Malnutrition

La malnutrition se réfère à une consommation insuffisante ou excessive des nutriments par un organisme. Dans les pays développés, la malnutrition sont souvent associé à l’insuffisance ou l’excès dans la consommation. Bien qu’il existe des maladies liées à la sous-alimentation, d’autres organismes souffrent d’une nutrition excessive.

Sensations

Soif

Illustrations de la pression osmotique sur les globules rouges.

La sensation de soif se comprend en étudiant les mécanismes des globules rouges. L’intérieur d’un globule rouge, nommé cytoplasme, est séparé de l’extérieur par une membrane qui laisse passer l’eau, et est appelée pour cette raison semi-perméable. Une pression s’exerce entre l’intérieur de la cellule et l’extérieur, selon les concentrations respectives en solutés. Si la concentration à l’extérieur est moins élevée que dans la cellule, alors celle-ci se met à gonfler en raison du phénomène d’osmose et peut éventuellement exploser puisque sa membrane n’est pas extensible. L’extérieur, c’est-à-dire le plasma, est alors qualifié d’hypotonique. À l’inverse, il peut être hypertonique et la cellule essaye alors de rétablir la pression en laissant passer de l’eau vers l’extérieur. Ce second cas de figure se pose lorsqu’il n’y a pas assez d’eau dans l’organisme : moins d’eau signifie une concentration en solutés plus élevée à l’extérieur des cellules. Cette pression est un mécanisme extrêmement sensible pour déclencher des sensations de soif : une augmentation de 2 à 3% est suffisante pour ressentir un besoin fort de boire, aussi bien chez l’homme que le singe ou le rat. Cet effet est vérifiable en injectant une solution avec une concentration élevée en sel, et l’intensité de la soif est proportionnelle à la pression1.

Cependant, le corps a également ses mécanismes de régulation : la base du cerveau réagit en secrétant une hormone antidiurétique qui agit sur les reins en conservant de l’eau par filtrage des urines. Cette pression augmente lorsqu’un individu mange, et cette action agit aussi sur les reins qui ont besoin de plus d’eau pour les déchets. Ainsi, boire avant ou pendant le repas contribue à l’équilibre. Par ailleurs, une autre réponse du corps à l’augmentation de pression est une bouche sèche due à une réduction de salive. Cependant, il ne peut être conclu qu’avoir une bouche sèche est un mécanisme du corps pour s’assurer que l’individu boive : un contre-exemple simple est que les individus ayant des glandes salivaires défaillantes boivent des quantités appropriées, et ainsi la sensation qu’ils éprouvent ne les pousse pas à boire1.

La compréhension de la pression osmotique offre un aperçu des mécanismes de base, mais de nombreux problèmes restent ouverts, tels que savoir comment un organisme détermine la quantité d’eau à boire.

Faim

Alimentation

La nutrition se définit ici comme étant la science qui analyse les rapports entre la nourriture et la santé : étude de la composition des aliments, de leurs propriétés, et de leur utilisation par l’organisme. Ces études conduisent à ladiététique. On prend également en compte, dans le cadre de la nutrition, les comportements alimentaires des individus, notamment lors des repas ou lors de grignotage.

Cependant, à partir de l’observation clinique de maladies dont l’origine était une carence alimentaire (par exemple, le scorbut), la nutrition concerne également aujourd’hui des maladies tels que les problèmes cardio-vasculaires et lecancer (avec la méthode Kousmine par exemple), l’ostéoporose et l’hypertension artérielle (excès de sel notamment), le diabète de type 2, l’obésité, les maladies auto-immunes, la maladie d’Alzheimer2.

La nutrition joue un rôle essentiel dans la prévention de nombreuses maladies. Par exemple plus de 100 000 cas de cancers3 pourraient être évités en France chaque année, en changeant simplement d’habitudes alimentaires.

Il faut également rappeler que l’état nutritionnel est un facteur pronostique dans l’évolution des cancers. Une personne sous alimentée sera plus à risque de complications qu’une personne bénéficiant d’une alimentation conforme aux besoins de l’organisme.

Les processus complexes auxquels les éléments nutritifs sont soumis — interactions entre les aliments, dégradation, transformation en énergie et libération de cette énergie, transport et utilisation des composés chimiques pour la construction (anabolisme = construction; catabolisme = élimination des déchets) des tissus spécialisés et le maintien d’une bonne santé globale — ne sont qu’en partie élucidés. Des choix nutritionnels importants doivent cependant être faits pour assurer la bonne santé des individus, comme les très jeunes enfants et les personnes âgées, et de populations entières qui souffrent de malnutrition.

L’adaptation des pratiques alimentaires à la satisfaction des besoins physiologiques est la diététique.

Alimentation in utero et du bébé

L’alimentation de la mère influe sur les nutriments captés par le fœtus, l’embryon, comme l’allaitement et la qualité du lait influe sur la santé du bébé. Certains toxiques (dont apportés par le tabac ou l’alcool passent la barrière placentaire) ou peuvent passer dans le lait maternel. Pour l’embryon et le fœtus, certains perturbateurs endocriniens peuvent avoir des impacts importants, même à faible dose.

On[Qui ?] a aussi confirmé par l’expérimentation animale qu’une sous-nutrition de la femme enceinte ou allaitante peut entraîner des modifications autour de l’ADN induisant des pathologies métaboliques jusqu’à l’âge adulte (obésité,diabète ou hypertension). On a récemment montré que le gène de la leptine (hormone de la satiété et du métabolisme était effectivement affecté (déméthylation) en cas de sous-nutrition du fœtus), via des mécanismes moléculaires de « programmation » encore mal compris4. Article wikipédia présent sur le site du dr martial benhamou

Notes et références

A – Macronutriments
  1. a, b, c, d, e et f (en) United States Department of Agriculture (USDA) – Nutrient Data Laboratory [archive], consulté le 27 octobre 2009.
  2. ↑ (en) Institute of medicine of the national academies – Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 5 Énergie, 2005,(ISBN 0309085373).
  3. a, b et c (en) Tarek K. Abdel-Hamid – Modeling the dynamics of human energy regulation and its implications for obesity treatment, System Dynamics Review, Volume 18, Numéro 4, Hiver 2002, pages 431–471.
  4. ↑ Composition d’un pain-baguette [archive], analyse nutritionnelle, fiche de synthèse.
  5. ↑ (en) British Nutrition Foundation – Nutrition Basics > Energy and Nutrients > Carbohydrate [archive], consulté le 29 octobre 2009.
  6. ↑ (en) John Mathers et Tom Wolever – Digestion and Metabolism of Carbohydrates, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  7. ↑ (en) Institute of medicine of the national academies – Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 6 Dietary carbohydrates: sugars and starches, 2005, (ISBN 0309085373).
  8. a et b (en) Institute of medicine of the national academies – Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 5 Dietary Fats: Total fat and fatty acids, 2005, (ISBN 0309085373).
  9. ↑ (en) Stephen C. Cunnane et Bruce A. Griffin – Nutrition and metabolism of lipids, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  10. a et b (en) Vernon R. Young et Peter J. Reeds – Nutrition and metabolism of proteins and amino acids, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  11. ↑ (en) Basil F. Matta, David K. Menon et John M. Turner – Textbook of neuroanaesthesia and critical care, Cambridge University Press, 2000, pages 151-152, (ISBN 1900151731).
  12. ↑ (en) Institute of medicine of the national academies – Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 10 Protein and Amino Acids, 2005, (ISBN 0309085373).
  13. ↑ (en) Peter Fürst et Peter Stehle – What Are the Essential Elements Needed for the Determination of Amino Acid Requirements in Humans?, 3rd Amino Acid Workshop, J. Nutr., volume 134, pages 1558-1565, juin 2004.
  14. ↑ (en) World Health Organization – Protein and Amino Acid Requirements in Human Nutrition, Report of a Joint WHO/FAO/UNU Expert Consultation, Technical Report Series n°935, (ISBN 9789241209359), 2007.
B – Micronutriments
  1. a et b (en) David A. Bender – The vitamins, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  2. ↑ (en) Robert E. Keith – Ascorbic Acid, dans Sports Nutrition, Vitamins and Trace Elements, éditeurs Judy A. Driskell et Ira Wolinsky, 2e édition, CRC Press, 2006, (ISBN 9780849330223).
C – Absorption

 

D – En cours
  1. a, b, c et d (en) David A. Booth – Psychology of Nutrition, Taylor & Francis, 1994, (ISBN 074840158).
  2. ↑ Régime méditerranéen contre Alzheimer [archive]
  3. ↑ 103 000 cas de cancers évitables chaque année en changeant d’habitudes alimentaires [archive]
  4. ↑ INRA Alimentation maternelle : quelles incidences sur l’expression des gènes ? [archive], Communiqué de presse. 2011/06/21

Articles connexes

  • Alimentation
  • Diététique
  • Lait maternel ~ Allaitement
  • Nutriment
  • Nutriment essentiel
  • Nutrition végétale
  • Oligo-élément
  • Information nutritionnelle
  • Article wikipédia présent sur le site du dr martial benhamou


Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Nutrition de Wikipédia en français (auteurs)
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Oct 13

Dr Martial Benhamou Le programme d’enrichissement cérébral MF

Le programme d’enrichissement cérébral MF

Dr Martial Benhamou Depuis quelques années, nous avons la chance de pouvoir bénéficier d’outils informatiques permettant à chacun de cultiver et de développer à son rythme ses capacités intellectuelles et donc de prendre en charge sa propre santé mentale.
L’être humain est constitué d’appareils, c’est à dire d’ensemble d’organes répondant à des fonctions.
Il est important de connaître la notion d’appareil cognitif qui assure le traitement des informations et l’acquisition des connaissances.
Cet appareil de la connaissance décline des fonctions de mémoire, d’attention et de concentration, de perception, du langage et de l’intelligence.
Il nous sert donc à parler, comprendre, analyser, synthétiser, organiser, anticiper, planifier, enregistrer, stocker, se rappeler, visualiser, se représenter mentalement (imagerie).
En résumé, cet appareil nous sert à penser.

Ces fonctions sont les témoins du fonctionnement cérébral.
Elles s’éduquent à tout âge et il faut les adapter pour avoir la capacité d’évoluer avec son âge.
Le cerveau est doté d’une capacité plastique évolutive. En fait, il s’organise et se structure en fonction des besoins déterminés par la stimulation.
Ainsi par exemple la zone de la musique devient plus dense chez un musicien et inversement.
Il est donc nécessaire d’organiser notre cerveau pour le voir répondre à nos besoins.
De plus, notre cerveau est doté d’une capacité de récupération qu’il faut absolument exploiter.
C’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale.
Les séniors conservent une plasticité suffisante pour pouvoir progresser et s’adapter aux différentes évolutions du temps.
Le secret réside dans le renforcement des connexions synaptiques et dans leurs capacités de synthèse des neuromédiateurs.

Pour faire simple, il faut de bonnes conditions physiologiques et un programme de stimulation cérébrale spécifique.
Plus le cerveau travaille et plus il peut travailler, c’est ce qu’on appelle le cercle vertueux.
Plus on exerce certaines fonctions et mieux on les conserve en vieillissant.
D’autant qu’il est même possible d’accroître, quelque soit l’âge, ces fonctions afin de leur permettre de mieux résister au déclin physiologique.
Rappelons quelques données scientifiques fondamentales :

les neurones actifs reçoivent plus d’oxygène et d’éléments nutritifs
la stimulation neuronale multiplie le nombre de connexions synaptiques
les neurones actifs sécrètent le facteur de croissance neuronal indispensable à leur développement et à leur survie
la régénération des neurones à partir de cellules souches embryonnaires peut se poursuivre pendant l’âge adulte
Le programme M.F. cérébral est donc un véritable coach personnel qui va s’adapter à chaque individu pour développer et protéger son cerveau du vieillissement physiologique.dr martial benhamou

médecine-et-soins-esthétiques

Oct 13

Dr Martial Benhamou Le principe fondamental du programme NOA

Dr Martial Benhamou Le principe fondamental du programme NOA est de mettre à la disposition du plus large panel d’individus, un programme de synthèse des avancées scientifiques dans le combat contre le vieillissement de l’organisme.
Chacun doit pouvoir reconnaître les signes de l’âge et résister contre ce qui n’est pas une fatalité. La réduction de la force musculaire, le ventre qui s’arrondit, la peau qui se relâche mais aussi les démangeaisons nocturnes des jambes, les petites douleurs articulaires, les troubles de mémoire et de concentration, la diminution de la libido, l’altération de la vision, de l’audition…
Tous ces symptômes nécessitent d’attirer l’attention et de réagir.
La manière de vieillir peut être modifiée. Le programme « NOA » est un protocole anti-âge révolutionnaire. Des résultats importants sont obtenus avec des soins simples à effectuer. Il peut être employé par tous, sans aucun danger. Dès 40 ans, et quel que soit l’âge, le premier objectif est de se remettre rapidement en forme, en regagnant immédiatement de la force et de l’énergie.
Les capacités intellectuelles et physiques doivent être réactivées et améliorées.
Nous réalisons pour chacun des patients, un cadre de prévention des pathologies.
Dans le même temps, nous procédons à un rajeunissement naturel du visage qui vient harmonieusement parfaire l’état de forme général retrouvé.Par le Dr Martial BENHAMOU.

Oct 13

Dr Martial Benhamou La réparation biologique naturelle des organes

Dr Martial Benhamou : La réparation biologique naturelle des organes Il convient en préambule  de rappeler que le corps humain est une extraordinaire manufacture dont les ajustements et les posologies sont parfaitement déterminés.
Toute modification, quantitative ou qualitative, peut avoir une répercussion plus ou moins sérieuse sur le fonctionnement d’un organe.
Il est impératif pour toute personne d’avoir une composition parfaite du corps afin de profiter d’un bon fonctionnement général.
De cette manière, les enzymes, les médiateurs et les hormones sont fabriqués avec une grande précision, spécialement à partir des matières premières stockées en réserve dans l’organisme.
Malheureusement, avec les années, certaines carences s’installent contrariant les systèmes de synthèse et induisant ainsi dans un premier temps des dérèglements de fonctionnement mais aussi plus tard des dégradations dans les organes intéressés.
Ces déficits ne sont pas toujours aisément perceptibles, néanmoins il est impératif de les corriger de façon plénière et ciblée.
La révolution est d’assurer une bonne qualité de la supplémentation vitaminique et minérale afin de procéder aux corrections biologiques qui s’opèrent ensuite d’elles mêmes.
La seconde révolution est de pouvoir apporter une amélioration très rapide de l’état général. Les observations accomplies sur les différents sites de soins thermaux dans le monde, reconnus pour leurs effets naturels bénéfiques, ont prouvé l’intérêt de certains climats et de certaines compositions minérales.
De nombreux savants ont désiré reproduire ces effets. C’est une équipe allemande qui a mis au point une cabine de soins composée d’une technologie révolutionnaire permettant la nano-vaporisation ionisée des formules thermales sans aucune douleur, ni effraction de la peau. Par ce procédé, les observations montrent des résultats très confondants. En moyenne, quatre séances détachées d’une semaine suffisent à améliorer l’état général, le sommeil et l’humeur.
L’état de forme physique et mental est alors littéralement transformé.
La cure est à reproduire tous les 6 ans.
La stimulation des muscles et du cerveauL’amélioration de l’état général est favorable à une troisième révolution qui consiste à stimuler le cerveau et les muscles.
Pour cela, nous utilisons un programme d’activation cérébrale, de conception très avancé.
Durant 6 séances d’une heure, des équipes spécialisées accoutument les participants aux différents fonctionnements.
Ultérieurement, un système personnellement ajusté est fourni à chaque participant.
Celui-ci permet en environ 10 minutes par jour pendant 3 mois de dynamiser ses performances cérébrales et même de les accroître comme jamais. Le système identifie parfaitement les déficiences de chacun pour les corriger et lui permettre de progresser.
Un protocole d’augmentation de rendement musculaire est aussi conseillé. L’optimisation de l’état général requiert l’accroissement des performances musculaires grâce à un programme d’activité physique adapté pour chaque personne.
Déjà un certain nombre de grands clubs sportifs ont souhaité bénéficier de ces soins pour augmenter naturellement les performances de leurs athlètes.Par le Dr Martial Benhamou

Oct 13

Dr Martial Benhamou Des Résultats rapides et impressionnants

Dr Martial Benhamou : Un deuxième département, très important, propose les soins esthétiques, toujours basés sur des techniques et des principes actifs naturels.
La mise au point d’un protocole de soins naturels permettant de retendre la peau en environ 20 minutes, avec des résultats durables, représente une avancée technique considérable dont le potentiel d’exploitation est très important.
Par le Dr Martial Benhamou
Résultats rapides et impressionnants
En quelques heures, on observe les premiers effets.
Tout d’abord s’opère une amélioration de l’état général, de l’humeur, des capacités de récupération et de la qualité du sommeil.
Parallèlement, on note une atténuation impressionnante des troubles cutanés, des douleurs ostéoarticulaires et, plus généralement, l’amélioration de tous les signes liés au vieillissement.
L’efficacité incomparable du programme N.O.A. est due à la qualité des résultats qui sont, en règle, rapides et impressionnants.
Bien sûr, à partir de 40 ans, il ne suffit pas de se remettre au sport pour être vraiment en forme ou de faire des mots croisés pour préserver son cerveau.
Un certain nombre de règles doivent être établies et respectées.
Il faut prendre des mesures plus élaborées et faire réaliser régulièrement certains soins.
Des améliorations importantes peuvent être obtenues quelque soit l’âge.Le PIV pour mieux connaître ses risques.
Un cadre de prévention des pathologies est mis en place.
Evidemment, chacun reste libre dans l’application de ces recommandations, mais c’est la prévention sur mesure qui fournit les meilleurs résultats. Dans ce cadre, un profil individuel de vieillissement (P.I.V.) est réalisé permettant à chacun de mieux connaître ses propres risques. Un protocole personnel de prévention (P.P.P.) est ensuite établi qui résume concrètement ce qui est spécifiquement recommandé.
L’objectif majeur du programme N.O.A. est de voir ses participants vivre longtemps et surtout en bonne santé.Par le Dr Martial Benhamou

Oct 13

Dr Martial Benhamou CENTRES de Soins esthétiques :

Dr Martial Benhamou : Les centres de soins proposent des soins naturels très efficaces dans le cadre de spas.
Ces soins sont potentialisés par les connaissances de la médecine thermale, climatique et de la physiologie.
Initialement conçus pour les sportifs de haut niveau et les dirigeants d’entreprises, les soins naturels des centres de soins sont désormais utilisables par tous pour augmenter les performances physiques et mentales.
En un temps record, on observe une amélioration considérable sur : L’état de forme physique et mentale, La qualité du sommeil et les capacités de récupération,• Les performances de mémoire, de concentration et de résistance aux stress, Les douleurs posturales articulaires (dos et cervicales…), Les états de déprime et de découragement.
Très utilisés en entreprise, ils sont ouverts aux particuliers.Un deuxième département, très important, propose des soins esthétiques, toujours basés sur des techniques et des principes actifs naturels. La mise au point d’un protocole de soins naturels permettant de retendre la peau en environ 20 minutes, avec des résultats durables, représente une avancée technique considérable dont le potentiel d’exploitation est très important.
Pour mieux comprendre, imaginez un instant. Il est 17 heures, un rendez-vous important est programmé à 21 heures.
Soudain vous pensez que vous auriez bien aimé retendre la peau du visage, du cou ou du corps.
Mais vous pensez que, bien sûr,  c’est impossible.
Une méthode de soins permet de retendre durablement la peau sans aucune intervention chirurgicale ; Ovale, cou, décolleté mais aussi bras, ventre, aisselles, fesses, cuisses…
La peau peut retrouver un état de tension remarquable en moins d’une heure et les résultats  durent.
Basés uniquement sur des principes actifs naturels, les effets sont très impressionnants.
Le PMR, tel est le nom de la méthode du premier lifting naturel, sans douleur et sans trace. Réalisé en environ 20 minutes, les résultats sont immédiats et se continuent dans le temps.
Un petit entretien annuel est parfois nécessaire surtout pour les fumeurs ou les accros du soleil.

Oct 13

Dr Martial Benhamou Le Programme NOA:

Dr Martial Benhamou  : Le principe fondamental du programme NOA est de mettre à la disposition du plus large panel d’individus, un programme de synthèse des avancées scientifiques dans le combat contre le vieillissement de l’organisme.

Chacun doit pouvoir reconnaître les signes de l’âge et résister contre ce qui n’est pas une fatalité.
La réduction de la force musculaire, le ventre qui s’arrondit, la peau qui se relâche mais aussi les démangeaisons nocturnes des jambes, les petites douleurs articulaires, les troubles de mémoire et de concentration, la diminution de la libido, l’altération de la vision, de l’audition…
Tous ces symptômes nécessitent d’attirer l’attention et de réagir. La manière de vieillir peut être modifiée. Le programme « NOA » est un protocole anti-âge révolutionnaire.
Des résultats importants sont obtenus avec des soins simples à effectuer.
Il peut être employé par tous, sans aucun danger.
Dès 40 ans, et quel que soit l’âge, le premier objectif est de se remettre rapidement en forme, en regagnant immédiatement de la force et de l’énergie.
Les capacités intellectuelles et physiques doivent être réactivées et améliorées. Nous réalisons pour chacun des patients, un cadre de prévention des pathologies. Dans le même temps, nous procédons à un rajeunissement naturel du visage qui vient harmonieusement parfaire l’état de forme général retrouvé.

 

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